Archives mensuelles : juin 2011

L’aire de la discorde au « Square de la Paix et de l’Amitié entre les Peuples »

 

Les travaux se terminent au pied des HLM des Cités Blanches, à coté de la patinoire municipale, en face de l’immeuble 22-24–26 du boulevard Jules Guesde. Le résultat est agréable. On voit naître de beaux espaces publics aménagés, certains arbres ont été préservés, d’autres plantés.

Un projet ambitieux d’un parc au coeur de la ville……

Tout serait pour le mieux dans le meilleur des Champigny possibles SI il n’y avait pas l’aire de basket – foot (appelée City Stade)…une aire moderne, bien installée ouverte à tous où des jeunes peuvent venir jouer.

 

Une aire de jeux (City Stade) a été aménagée

Le 9 juin, à la réunion du Conseil de Quartier du Centre Ville une délégation des résidents de l’immeuble 22 – 24 – 26 bd  Jules Guesde est venue interpeller les représentants de la municipalité (MM Lécuyer, Gaspard et Charles, tous maire-adjoints présents) au sujet de l’aire de jeu.

En effet, les riverains ont indiqué que ce lieu créait des nuisances insupportables, de jour comme de nuit, 7jours sur 7. Jamais fermé il est occupé le soir, et fort tard au cœur de la nuit, par des groupes de gens, pas forcément riverains (venus en voitures) ou autres qui jouent, crient, font la fête. Ils ont dits que les riverains ne pouvaient plus dormir. Lorsqu’ils demandent aux visiteurs nocturnes de faire moins de bruit ils reçoivent pour réponse des insultes et des menaces et lorsqu’ils appellent la Police pour faire cesser ce tapage, ils reçoivent comme toute réponse que le terrain est ouvert au public et non réglementé par la municipalité.

 

L’aire du City Stade est juste sous les fenêtres des résidents

Les trois personnes présentes (membres du conseil syndical de la résidence bd Jules Guesde)ont rappelé aux représentants de la mairie qu’elles avaient sollicité, sans succès, depuis plusieurs mois un rendez vous pour discuter de ce problème.

Elles ont insisté pour obtenir une date précise de rendez vous mais en vain, les représentants de la municipalité s’en tenant à de vagues promesses.

Les représentants des riverains ont même proposé aux responsables municipaux présents de venir avec eux à la fin de la réunion constater la réalité des faits évoqué. « nous voulons que l’on respecte notre droit au repos » clament ils, reprochant par ailleurs à la mairie de pas les avoir associé au projet de réaménagement du terrain de proximité……manque de concertation.

Avant le début de la séance du Conseil Municipal ce 17 juin deux représentants des résidents sont venus remettre à M. Dominique Adenot, Maire la pétition signée par les habitants de l’immeuble concerné bd Jules Guesde, qui demandent désormais le déplacement pur et simple de la structure « City Stade » sur un autre site plus approprié (éloigné des habitations) pour accueillir ce genre de structure.

Une visite dans le quartier nous a permis de constater que les problèmes sont bien réels. Le terrain est installé à quelques mètres des habitations, les jeunes crient, tirent contre les parois métalliques de la structure provoquant des bruits cinglants.

Des contacts avec des locataires des immeubles HLM dits des « Cités blanches »  (en face) nous ont appris que, eux aussi, se plaignaient des « utilisateurs nocturnes » de l’aire de jeux auxquels ils imputent outre le bruit, de nombreuses dégradations. Selon les personnes contactées les perturbateurs ne sont pas des jeunes des Cités Blanches.

Une pétition a été rédigée et signée dans les Cités Blanches, et a été remise à la mairie fin février.

Les représentants de la municipalité étaient donc avertis et leur étonnement lorsque les personnes présentes à la réunion du 9 juin, leur ont exposé les faits était parfaitement feint alors que les résidents nous disent avoir alerté la commune depuis décembre 2010 avant le début des travaux,

Quelle solution ?

Dans le cas de l’aire de jeu du bd Jules Guesde il a été évoqué lors de la réunion du 9 juin, que le terrain de jeu soit fermé le soir après une certaine heure à définir. En a parte toutefois, l’un des adjoints présents se montrait peu favorable à cette solution. Il confiait qu’il y a quelques années le même type de problème s’était posé dans le quartier du Maroc suite à l’ouverture d’une aire de jeu près de Jean Vilar. La décision avait été prise  par la Mairie de fermer l’aire à partir de 22H. Un employé municipal avait été chargé de cette fermeture. Dès le deuxième soir de sa mission il avait à son arrivée été entouré par un groupe menaçant qui lui avait clairement signifié que s’il s’obstinait à vouloir fermer le soir ils l’en empêcheraient et plus précisément lui « casseraient la g….. ». L’employé avait refusé de continuer cette mission et la municipalité avait finalement pris la décision de fermer totalement et définitivement l’aire de jeu.

Doit-on en arriver là bd Jules Guesde ?

C’est une très bonne chose que des aires de jeux, de sport, de rencontre existent dans la ville. Les jeunes ont besoin d’endroits où se rencontrer et avoir une activité sportive ou autre plutôt que de traîner au pied des immeubles. Il n’est pas souhaitable qu’on en arrive à fermer les installations existantes.

Mais chaque citoyen a le droit à sa sécurité, à sa tranquillité. Il a le droit de jouir du repos à son domicile. C’est un élément important de la qualité de vie.

Or on assiste à une dégradation du vivre ensemble. La crise et ses répercussions sur la vie, les visions purement individualistes, le manque de perspectives ont des répercussions sur les comportements avec le développement d’attitudes de refus de responsabilité, de l’affirmation de soi par le mépris de l’autre tout cela est vrai. Il est vrai aussi que des solutions doivent être trouvées et ce ne peut pas être limité à des mesures de répression ou de fermeture.

En même temps on ne peut pas attendre que les choses changent et laisser faire. Parler de police et de sécurité est mal vu à gauche mais il ne peut être question de fuir éternellement le problème. Nous avons tous besoin de sécurité, de tranquillité.

La situation rue jules Guesde n’est en effet pas unique en son genre à Champigny. Les débordements sont fréquentsaussi dans le secteur du Parc Départemental entre l’Avenue de Coeuilly et la rue du Monument ( réunions nocturnes avec musique au volume maximum, barbecues improvisés, détériorations de la signalisation etc), dans le secteur du terrain de boules de Gabriel Péri et cette liste n’est pas limitative.

Une intervention régulière de rondes de police est nécessaire et aurait un effet dissuasif. A Champigny  les effectifs de police sont insuffisants pour assurer toutes les missions nécessaires. La responsabilité de ce coté incombe au Ministère de l’Intérieur et à la diminution des effectifs de fonctionnaires (y compris de police) mais il est certain que Champigny serait en meilleure position pour défendre une demande d’augmentation des effectifs si la ville mettait à disposition de la Police Nationale (cela est du ressort de la commune) des locaux (un commissariat) conforme aux normes de sécurité définie par le Ministère de l’Intérieur et situé en centre ville. Actuellement les forces de police ne disposent pas à Champigny de locaux adaptés, pouvant être ouvert 24H sur 24, en centre ville. Cela est du ressort de la ville.

Nous parlons là uniquement, à propos de l’aire de jeux du bd Jules Guesde de manifestations d’incivilité c’est vrai, mais ces incidents « pourissent » la vie de certains campinois. Il nous parait donc justifié de poser le problème de l’amélioration des conditions de tranquillité sur l’ensemble de la ville.

UNE DIRECTIVE DE M. ADENOT AUX MAIRES COMMUNISTES

M. Dominique Adenot, Maire de Champigny, est Président de l’ANECR ( Association nationale des Elus Communistes et Républicains). Peu de gens à Champigny le savent, peu aussi connaissent sans doute l’ANECR et le rôle que joue cette association dans le fonctionnement du Parti Communiste Français  mais c’est une structure importante de l’appareil du parti. Il y a quelques années son président était Robert Hue qui ne quitta cette charge que pour devenir Premier Secrétaire du PCF. On a prétendu que la nomination de son successeur Jean Louis Bargero, maire de Champigny à l’époque, fit l’objet d’un accord entre les partisans de Robert Hue et Georges Marchais (qui quittait ce poste de Secrétaire Général) et que Georges Marchais obtint en compensation la nomination de Jean Louis Bargero à la tête de l’ANECR. Lorsque J.L. Bargero dut quitter son poste de maire ce fut tout naturellement son successeur Dominique Adenot qui lui succéda à la tête de l’Association Nationale des Elus Communiste et Républicains.

Or M. Adenot vient de s’illustrer récemment  en adressant, aux maires communistes, en sa qualité de Président de l’ANECR, une lettre circulaire dont le Parisien du 12 Juin a révélé la teneur.


Le Parisien du 12 Juin

Que dit cette lettre ?

 Elle rappelle que le Parti Socialiste a prévu d’organiser des élections pour désigner, entre les différents postulants et postulantes ( Hollande, Royal, Valls, Montebourg et sans doute Aubry),  son candidat pour l’élection présidentielle de 2012, que lors de ce vote sont susceptibles de voter outre les membres du Parti Socialiste les citoyens désirant  choisir entre les  différents « candidats à la candidature » qui auront acquitté une somme de 1 euro, et auront approuvé un texte garantissant qu’ils sont de gauche.

 Pour organiser cette vaste consultation le Parti Socialiste a besoin d’avoir accès aux listes électorales (un accès qu’a autorisé la Commission Nationale Informatique et Liberté, CNIL) et a besoin de disposer de locaux publics pour y organiser ce vote.

 Dans sa lettre M. Adenot demande aux maires communistes et apparentés de refuser de fournir ces locaux au Parti Socialiste.

 Qu’écrit M. Adenot ?

 « Cependant je ne t’apprendrais pas que nous considérons cette initiative avec une grande réticence, car tournant le dos à des valeurs fondamentales qui sont notre bien commun.

Ces « primaires » sont en effet de nature à pousser les feux de la personnalisation de la vie politique et de l’hyper-présidentialisme qui font déjà tant de dégâts à la vie politique de notre pays. »

 On partage les vues de M. Dominique Adenot quant à la personnalisation excessive du pouvoir et quant au caractère « hyperprésidentiel » qui caractérise son évolution récente. Cette personnalisation est la marque de fabrique même de la constitution de la Vème République que le Parti Communiste, il faut le reconnaître, combattit dès le début (référendum du 20 septembre 1958). Les réformes successives avec le passage du septennat au quinquennat puis la réforme Sarkozy (2008) ont encore aggravé cet hyperprésidentialisme dont M. Adenot dit qu’il (fait) «  tant de dégâts à la vie politique de notre pays «

On peut être ou non d’accord avec les orientations politiques du Parti Socialiste. Il faut toutefois lui reconnaître un mérite : celui d’avoir voulu innover dans la procédure de désignation de son candidat. A un moment où tout le monde déplore le désintérêt croissant des Françaises et des Français pour la politique le Parti Socialiste a cherché et trouvé un moyen de rendre les citoyens (nes) acteurs de la désignation de son candidat. C’est une démarche positive.

 Bien sur cette démarche n’est pas parfaite. On peut regretter que le débat porte seulement sur la désignation d’un(e) candidat(e) et donc puisse encourir le risque d’une personnalisation excessive. Il aurait été souhaitable que le débat ne porte pas seulement sur les personnes mais aussi sur les orientations, les programmes, leur mise en œuvre. Cela aurait été positif pour toute la gauche. Osons aller plus loin. Imaginons que ce débat, ce brassage d’idée ne se limite pas aux membres du Parti Socialiste et à ses électeurs potentiels ? Pourquoi pas un grand débat de toutes les forces de gauche dans lequel le Parti Communiste Français, Europe Ecologie-Les Verts et d’autres forces de gauche auraient eu toute leur place, dans le respect de leur personnalité propre pour définir les axes d’un programme et un(e) candidat(e) de gauche ? Utopie, rêve dites vous. Aujourd’hui c’est d’accord on n’en est pas là. C’est utopique mais ce sera de cette façon que demain la gauche pourra sortir de sa léthargie.

Le Parti Socialiste a eu au moins le mérite de faire un premier pas.

Au lieu de chercher à aller plus loin  et d’apporter sa contribution pour dynamiser le mouvement M. Adenot sort le gros bâton.

« Rien n’oblige par exemple à prêter des salles habituellement dévolues aux élections officielles afin de ne pas nourrir la symbolique d’un préalable électoral, qui ne l’est pas, qui n’est pas constitutionnel, et relève des réunions publiques d’un parti » écrit-il.

Nous voici averti. Les réunions publiques d’un parti ne méritent pas qu’on leur fournisse les locaux nécessaires. Drôle de conception de la pratique démocratique du droit de réunion ! Il  est heureux que les pouvoirs de M. Adenot soient limités au niveau communal.

M. Adenot craint en fait que cette initiative du PS ait du succès. (pas forcément du succès parce que c’est une initiative du PS, mais parce que les gens qui de plus en plus nombreux souhaitent voir apparaître de nouvelles façons de faire de la politique peuvent se reconnaître dans cette démarche). Alors que fait M. Adenot ? Il s’enferme, il se barricade plutôt que d’aller au débat ouvert. Construire des murs en politique n’a jamais été une solution. Des exemples récents sont là pour le rappeler.

Post Scriptum:  Il faut dire que M. Adenot et l’ANECR  ne sont pas seuls à vouloir empêcher cette consultation. Ils sont en bonne compagnie. Le porte parole du PS,  Benoit Hamon, indiquait récemment que certaines préfectures trainaient les pieds et que nombre de villes dirigées par la droite se refusaient à assurer la mise à disposition des salles nécessaires. Il citait : Orléans, Nancy, Valenciennes, le Havre, Boulogne Billancourt, Compiègne…

Téléphone portable: l’OMS confirme les inquiétudes…

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) via le Centre International de recherche du Cancer (CIRC) vient de classer 2B l’usage du téléphone portable.
PAS encore les antennes relais, mais cela va surement suivre…et à Champigny on est « gâté » en ce qui concerne les antennes relais et de nouvelles implantations sont projetées. A quoi correspond ce classement en 2B ?

Mardi 31 mai le CIRC qui dépend de l’OMS, a décidé de classer les champs électromagnétiques de radiofréquence, qui incluent les téléphones portables, comme « peut-être cancérogènes pour l’homme ».

Les champs de la  téléphonie mobile ont été classés dans la catégorie 2B des produits par un  groupe de 31 chercheurs réunis du 24 au 31 mai au CIRC à Lyon. Ces scientifiques venant de 14 pays , rigoureusement protégés de l’influence des groupes industriels grâce en partie à  l’action de Priartem ( voir notre lien avec l’association PRIARTEM sur ce blog), ont examiné pendant une semaine les derniers résultats de l’étude Interphone, menée sous l’égide du CIRC, ainsi que des centaines d’études et en particulier une étude suédoise portant sur un millier de cas de personnes atteintes d’une tumeur du cerveau.

Le risque d’être atteint d’une tumeur du cerveau est 40% supérieur chez les utilisateurs intensifs par rapport à ceux qui n’utilisent pas de téléphone portable.  Par ailleurs Le groupe qui a rédigé la monographie sur les risque de cancers par exposition aux champs électromagnétiques des fréquences radios, s’est aussi intéressé aux effets possibles des champs dans les expositions professionnelles aux microondes et aux ondes radar, aux exposition environnementales comprenant des signaux radios, télévision et des communications sans fil, mais aussi aux expositions individuelles lors de l’utilisation de téléphones sans fil.

Dès maintenant l’Etat, les pouvoirs publics doivent se saisir de ces résultats et lancer de grandes campagnes d’informations et de préventions à destination des utilisateurs de téléphonie mobile et en particulier vers les plus jeunes et les femmes enceintes. Ces campagnes doivent être financées par les opérateurs de téléphonie à la hauteur des enjeux de santé publique.

Les médias (télé, radio, presse écrite, internet) ont très largement couvert cette information très importante. Plus de trois cents d’entre eux ont relayé le message de Priartem.

Il est nécessaire qu’intervienne une modification de la réglementation par application du principe de précaution aujourd’hui inscrit dans notre constitution alors que ce n’était pas le cas à l’époque de l’élaboration des décrets réglementant actuellement les taux d’expositions aux ondes électromagnétiques. Il faut également revoir la législation du travail pour intégrer l’exposition à l’usage du mobile dans la partie IV du code du travail consacré aux produits cancérogènes et cela concerne des millions de travailleurs en France.

PAS encore les antennes relais, mais cela va surement suivre

Or à Champigny la couverture par des antennes relais est très importante(voir carte ci-dessous)

 
 Une carte significative de l’implantation des antennes (points rouges)
à Champigny, les cercles désignent les zones à moins de 100m des
crèches, écoles collèges, maisons de retraite, etc

Et on note que aux Boullereaux, aux Mordacs, Au Bois l’Abbé, avenue du Général de Gaulle, rue du Beau Site des antennes sont implantées à moins de 100 m de structures dites sensibles (crèches, écoles, collèges, hopital, maison du 3ème age). Est-ce normal ?

Une proximité et une densité inquiétante aux Boullereaux par exemple
mais aussi dans d’autres secteurs

Et une nouvelle vague d’implantation se dessine. Le déploiement d’un nouvel opérateur : Free Mobile sur Champigny va entrainer la mise en place de 11 nouvelles antennes. Ou sur quels sites.

La liste communiquée par la Mairie est instructive

Rue ou quartier                                          Propriétaire
Rue Yves Farges                                             IDF Habitat ex Campinoise
36 rue de Verdun                                            Immosoult
19 rue de Messidor                                         Valophis (ex OPAC 94)
Rue Germinal                                                  Direction Habitat et Quartier
28 rue de la Gaité                                            Adoma (ex Sonacotra)
72 avenue jean Jacques Rousseau                   Office HLM
201 Avenue Maurice Thorez                           Copropriété
3 rue du Beau Site                                           Résidence Personnes Agées
2 rue eugène Brun                                           IDF habitat (ex Campinoise)
127 avenue Général de Gaulle                        Propriétaire Privé1
31 Bd des Alliées                                           Stade Municipal

Dans le document municipal IDF Habitat (pour prendre un exemple) est tour à tour qualifié de propriétaire priv é (rue Yves Farges) ou de Bailleur Social (avenue jean Jacques Rousseau).Il est clair à la lecture de cette liste que les antennes sont PRIORITAIREMENT installées sur les immeubles de logements sociaux avec la bénédiction de la ville. Est-ce conforme au souci mainte fois proclamé de fournir à ceux qui ont des moyens financiers plus limités un logement dans des conditions normales de sécurité et d’hygiène ?De fait pour être installées ces antennes doivent recevoir l’accord des locataires ou des copriétaires. IDF ou Valophis ou ADOMA ont-ils consultés leurs locataires. Personne ne se souvient d’avoir été consulté…. Bizarre Le cas le plus flagrant est celui de la résidence pour Personnes Agées Talamoni, 3 rue du Beau Site. Cette résidence s’orne sur son toit d’une antenne SFR dont la puissance a été subrepticement augmentée il y a 3 ans. Maintenant on veut y ajouter une antenne de l’opérateur Free Mobile. Pour semer la confusion ce bâtiment municipal est qualifié de propriété privée sur les documents.               Les locataires ont-ils été consultés ?

La résidence municipale Talamoni (propriété privée dans le projet !!!)

 

va t’elle voir une antenne Free mobile
s’ajouter sur son toit à celle de SFR?

 

 

               Comment pourraient-ils s’exprimer en toute liberté alors qu’ils dépendent de la municipalité pour leur résidence. Evidemment à Champigny, le souci de santé publique parait totalement absent de la politique d’implantation des antennes. Est-ce l’attrait des sommes fournies par les opérateurs de téléphonie mobile qui incite bailleurs sociaux et municipalité à passer outre aux principes de sécurité ?