Archives mensuelles : décembre 2011

ANTENNES: Mettre le champagne au frais? mais attention de ne pas le déboucher trop tôt…

Mise à jour du 6 mars

Oui les choses avancent et certains acquis sont tout à fait importants mais il reste encore des zones d’ombre.

 Au Tremblay par exemple. Malgré l’évolution de la position de la mairie qui est à ce jour « du côté des riverains » (vous pouvez prendre connaissance de la position du Maire sur le site internet de la ville ainsi que dans Champigny notre ville page 23 ), rien n’ est arrêté car Bouygues cherche toujours à installer ses antennes relais.  Vendredi dernier, un représentant  de BOUYGUES et un autre de L’EPFIF ( Etablissement Public Foncier de la région Ile de France qui est  le propriétaire actuel du bâtiment) se trouvaient ensembles sur place. Une rencontre fortuite a prétendu Bouygues après coup. En réalité il s’agissait de voir si la pose des antennes pouvait s’effectuer avec des échafaudages! La venue d’une grue le  6 février avait, on s’en souvient,  suscité la mobilisation du quartier et la grue avait du repartir (voir ci-dessous la note intitulée Mise à jour du 6 février). Cette fois encore les riverains veillaient au grain.

Séverine Dos Santos, responsable du collectif PRIARTEM du Tremblay informait alors le représentant de l’EPFIF (propriétaire) de de la contestation générale que rencontrait dans le quartier l’installation des antennes. Informé du problème soulevé le représentant  a envoyé un mail au service de gestion de l’immeuble  afin qu’il ne permette  pas l’accès de l’immeuble à Bouygues.

Les choses en étaient là mais samedi après-midi tout s’est accéléré. Un arrêté de Monsieur le maire était placardé sur les arbres rue Gourevitch. Un arrêté du maire un samedi après- midi ! Et que dit-il cet arrêté ? Tout simplement que M. Adenot interdit toute pose d’antenne sur le bâtiment situé à l’angle de la rue de Lonray et de la rue Gourevitch.

On dira que cette initiative du maire est bienvenue et il est bien qu’il l’ait prise. C’est une aide importante à tous ceux qui se sont battus pour que la pose des antennes ne se fasse pas sans prise en compte de certains critères de précaution et qui ont exigé des opérateurs plus de transparence et de concertation. C’est aussi un résultat de la mobilisation de tout un quartier.

           

                      L’arrêté du maire et son affichage sur place

Que va faire Bouygues maintenant ? Va-t-il accepter cette nouvelle situation et reprendre un projet dans des conditions plus respectueuses des droits des riverains ou va-t-il déclencher un contentieux avec la mairie ? Franchement on n’en sait rien. Un bon pas a été franchi mais rien n’est encore totalement acquis.

A Coeuilly la situation n’a officiellement pas évolué et FREE n’a pas renoncé à son projet ni confirmé qu’il acceptait d’étudier des variantes à l’installation projetée rue Jules Vallès. Certaines rumeurs font même état d’un blocage. Il est donc important de rester très vigilants et mobilisés.

Pour reprendre ce qui est dit en tête de cette mise à jour on peut mettre le champagne au frais mais il n’est pas encore d’actualité d’ouvrir les bouteilles.

 

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Mise à jour du 20 février

Deux réunions se sont tenues en mairie en fin de semaine dernière, avec pour thème les antennes de téléphonie mobile et les précautions à prendre pour garantir aux riverains les meilleures conditions de sécurité.

La première réunion, jeudi soir, rassemblait, sous la présidence de M. Christian Fautré, premier adjoint, les membres de la commission municipale des antennes mobiles, et des représentants des associations mobilisées sur ce thème. Ainsi se trouvait recréée, de fait, la commission extra-municipale qui n’avait plus été réunie  depuis 3 ans. Au cours de cette réunion les représentants de Bouygues et de FREE, invités à présenter les nouveaux projets d’implantation ont pu répondre aux questions.

Le lendemain en Mairie, M. Dominique Adenot, maire, recevait les associations qui se sont mobilisées quand ont été connus les projets de Bouygues et de FREE. La réunion fut ouverte et fructueuse. Le but du maire, comme des associations n’est pas, on le comprend aisément, de s’opposer à des implantations d’antennes, mais de définir les conditions dans lesquelles celles-ci peuvent être implantées suivant certaines normes garantissant la santé des riverains.

A l’issue de cette réunion un communiqué a été rédigé que vous pourrez lire ci-après.

Ce communiqué marque une avancée. Les associations en sont persuadées. Il y a désormais du côté de la mairie une prise de conscience de l’importance du problème. Il est révolu le temps pourtant récent ou certain responsable se contentait de « botter en touche » en affirmant : « on ne peut rien faire ». La Mairie est maintenant sensibilisée et s’engage.

Cela n’est pas le fruit du hasard. La forte mobilisation, initiée par les riverains du Tremblay et à Coeuilly (manifestation de près de 100 personnes à Coeuilly, opposition à la grue au Tremblay, manifestation devant la mairie, présence silencieuse de plusieurs dizaines de personnes au Conseil Municipal du 1er février) a porté ses fruits.

Pour ce problème, comme pour d’autres, la mobilisation citoyenne permet d’attirer l’attention, de faire prendre en compte la justesse des demandes et de trouver des solutions.

Dans le cas présent la mairie a su reconnaitre les lacunes de fonctionnement de la commission ad hoc depuis 3 ans. Elle a pris clairement position et s’engage à œuvrer pour un bon fonctionnement de la commission extra-municipale pour une information des conseils de quartier, pour demander des compléments d’information aux opérateurs etc.

Déjà le Maire s’adresse à Bouygues et à FREE pour leur demander de se désister et de modifier leur copie.

Nous apprécions ces changements comme positifs. Tous ceux qui ont donné d’eux-mêmes dans cette participation citoyenne ont fait œuvre utile. Toutefois pour que ces engagements continuent, pour que la concertation s’amplifie il faudra que la mobilisation citoyenne perdure.

Le communiqué

Ce vendredi 17 février 2012 M. Dominique Adenot, Maire de Champigny sur Marne,  assisté de M. Fautré,  1er adjoint a reçu M. Arazi, coordinateur national de PRIARTéM, Mmes Dos Santos et Letourneux représentant  les collectifs PRIARTéM du Tremblay et de Coeuilly, M. Gélinet représentant l’Association des Riverains du Tremblay et M. Fuchs, Conseiller Municipal, représentant l’association Forum des Boucles de la Marne.

 

Le but de cette réunion était de confronter les points de vue sur la situation créé par les demandes d’implantation d’antennes au Tremblay (rue Jack Gourevitch), et à Coeuilly (rue Jules Vallès) par les opérateurs Bouygues et Free et d’une façon plus générale d’examiner les possibilités d’intervention de la ville et de les améliorer. Les demandes grandissantes d’accès à la téléphonie mobile et l’entrée de nouveaux opérateurs sur le marché, dans un contexte de concurrence débridée, suscitent un nombre grandissant de projets d’implantation d’antennes. La ville doit, dans ce contexte, jouer un rôle régulateur,  pour garantir que les implantations d’antennes se fassent dans le respect de paramètres, contraignants certes pour les opérateurs, mais seuls à même d’assurer que les conditions de fonctionnement ne mettent pas en danger la santé des riverains.

Dans le cas des demandes d’implantation  d’antennes présentées par Bouygues rue de Gourevitch et par Free rue Jules Vallès il apparait que ces garanties de protection ne sont pas assurées. En conséquence M. le Maire demande aux deux opérateurs de se désister de leur projet actuel et leur propose s’ils le souhaitent de présenter chacun un projet alternatif avec présentation de simulation d’exposition.

D’une façon plus générale les participants ont convenu de la nécessité de revoir et de remettre à jour la Charte des Antennes Relais pour l’adapter aux conditions nouvelles.

Les difficultés et les incompréhensions apparues au cours de la période récente, résultent du non fonctionnement des instances de concertation.  Les participants considèrent qu’il est nécessaire de redonner vie à la commission extra-municipale. Celle-ci devra être réunie avant chaque réunion de la commission municipale pour assurer la transparence de l’information et la participation effective des associations concernées aux discussions. Dans le même esprit il a été proposé que tout projet d’implantation fasse l’objet d’une information et d’une discussion par le Conseil du Quartier concerné.

Mise à jour du 12 février

Dès le marché de vendredi les membres des comités PRIARTéM  du Tremblay et de Coeuilly étaient sur le marché du centre, distribuant des tracts explicatifs, faisant signer le texte d’une pétition demandant plus d’information, plus de transparence dans l’installation des antennes, une position plus clairement définie de la mairie, la consultation des riverains. Il faisait très froid mais l’accueil était amical, beaucoup signaient.

Ce matin dimanche ils étaient toujours là mais plus nombreux. Plus de quinze personnes s’étaient  en effet investies dans cette mobilisation citoyenne, toujours bien accueillis.

Vers la fin du marché M. Adenot, maire, présent sur place vint à la rencontre des distributeurs. Une discussion s’engagea, ouverte, tranchée mais avec un souci d’explication, de compréhension.

                                    Une discussion franche

L’engagement fut pris par M. le Maire de recevoir vendredi prochain les représentants des collectifs de Coeuilly et du Tremblay, de l’association nationale PRIARTéM, de l’association des Riverains du Tremblay et de Forum des Boucles de la Marne.  C’est cette réunion que les collectifs et les associations réclamaient pour pouvoir mieux exposer leurs demandes et prendre connaissance des mesures que la mairie compte adopter. La rencontre sur le marché de M. le Maire et des campinoises et campinois qui se sont engagés dans cette bataille n’a peut-être pas été inutile. Nous rendrons compte des développements à venir.

 

Mise à jour du 6 février

7H45 le téléphone sonne. « Bonjour, la grue est là ».

        

                                       7H30 arrivée de la grue

Un quart d’heure plus tard sur place à l’angle de la rue Gourevich et de la rue de Lonray  quelques silhouettes et surtout la grue immense, orange. Elle obstrue presque le passage. Elle n’a pu se mettre en place car faisant fi des interdictions temporaires de stationnement des riverains ont laissé leurs voitures le long du trottoir.

Les voitures en stationnement empêchent la mise en place de la grue

Sur ce trottoir il y a des membres du comité PRIARTéM de la rue de Lonray, ceux qui ont donné l’alerte, M. R. Gélinet coordinateur du groupement des riverains du Parc du Tremblay, deux membres du personnel municipal sur place depuis 7H  pour  indiquer au grutier et au personnel de pose de l’antenne la position de la mairie. Ils seront rejoints un peu plus tard par la directrice des services et l’adjoint d’astreinte M. Blimi. Mais entre temps d’autres riverains arrivent, M. Arazi, coordinateur national de PRIARTéM mène les discussions. On se passe des exemplaires du Parisien du matin qui sous le titre : « Antennes-relais : le couac affole le Tremblay » rend compte de l’émotion suscitée dans le quartier.

 La situation est bloquée.

Le personnel de la grue, les électriciens chargés de la pose sont des sous traitants mandatés par Bouygues. Ils ne peuvent prendre aucune initiative. La représentante de la mairie cherche vainement à contacter Bouygues . Un contact qui aurait pu et du être pris plus tôt (samedi ou dimanche) par fax ou téléphone avec les services de permanence de cette société.

                                    La discussion

Enfin des personnes de chez Bouygues arrivent. Elles constatent l’impossibilité où elles sont de procéder à la pose de l’antenne mais font appel à un huissier pour constater cette obstruction et vraisemblablement ouvrir la voie à une démarche en justice contre les riverains et le collectif. Le ton monte alors quelque peu. Il y a de la tension avec les cadres de Bouygues, des reproches aussi à l’égard de la municipalité dont l’absence de cohérence dans les décisions a permis qu’on en arrive là.

               

                                     10 H 05 la grue s’en va

Finalement comprenant qu’ils ne pourront pas passer en force les représentants de Bouygues cèdent le terrain, la grue manœuvre et repart il est 10H 05

Mise à jour du 5 février

De Zig en Zag puis de Zag en Zig la position de la mairie, questionnée par les Campinois sur les conditions d’implantation des antennes relais parait extrêmement variable selon les moments et les interlocuteurs et n’apporte finalement aucune aide à ceux qui ont posé avec force la question des conditions acceptables et des conditions inacceptables de  l’implantation des antennes de téléphonie mobile à Champigny.

Quand on considère les différentes positions contradictoires adoptées par la mairie on hésite entre deux explications

Soit la mairie fait preuve d’un machiavélisme achevé. Ne voulant pas se créer des problèmes avec les opérateurs de téléphonie mobile la mairie louvoie, change de cap. Elle cherche à gagner du temps, le temps pense-t-elle que la protestation s’use, se divise et que les opérateurs créent le fait accompli, installent les antennes. Semer la confusion, laisser pourrir le problème. Après on verra bien….

Soit les positions contradictoires reflètent seulement une grande confusion, l’incapacité à régler le problème par une position cohérente réfléchie avec des consignes précises aux différents échelons de décision.

Les deux interprétations sont possibles. Aucune n’est rassurante. Peut-être les deux explications sont-elles toutes deux valables, additionnant leurs effets.

Et la situation s’aggrave avec la menace d’implantation d’une antenne rue de Lonray dans les prochaines heures

Que s’est-il passé au cours de la semaine écoulée?

Une invraisemblable succession de décisions contradictoires.

En consultant l’ordre du jour du Conseil Municipal du 1er février Yves Fuchs constatait que le maire avait pris un arrêté autorisant la mise en place de l’antenne Bouygues rue de Lonray. Il en informait les comités et ceux-ci décidaient d’être présents à l’extérieur de la Mairie avec des banderoles et des pancartes avant le conseil puis d’assister au Conseil.

Laissons parler le communiqué de  Priartem

« Une cinquantaine des membres des collectifs PRIARTèM de Coeuilly et du Tremblay se sont rendus au conseil municipal le mercredi 1er février 2012.

Face aux déclarations et agissements contradictoires des élus de leur Mairie, les collectifs espéraient qu’au cours du conseil, à l’occasion de la discussion de l’arrêté, monsieur le Maire donnerait des éclaircissements sur sa position et renouvellerait les engagements pris par Monsieur Fautré, son premier adjoint, dans le sens d’une plus grande transparence et d’une défense des personnes concernées.

 

Pendant le conseil, Monsieur Adenot a fait une longue déclaration et a admis que l’inquiétude des riverains était justifiée devant la prolifération des antennes.

Il a reconnu que l’attribution des permis, pour les deux dossiers, s’était faite trop rapidement.

Il a aussi reconnu que la commission extramunicipale qui doit associer des élus, des représentants des associations et les riverains de chaque quartier concerné ne s’était pas réunie somme elle aurait dû le faire.

Il a fait la promesse de la réunir de manière régulière.

Il a fait également la promesse de soutenir les dossiers en cas de recours devant le tribunal administratif.

Dans l’affaire de Coeuilly, il a déclaré avoir demandé à Free de suspendre le projet et de proposer une nouvelle implantation. Il a d’ailleurs annoncer que la commission se réunira à ce sujet

le jeudi 16 janvier 2012. »

 

Les choses paraissaient donc bien engagées du côté de la mairie avec des promesses de M. Adenot de soutenir les riverains, sa reconnaissance de la justesse de leurs revendications. Certes tout n’en était pourtant pas réglé pour autant. Si la mairie s’engageait il n’existait pour autant aucun engagement écrit de FREE ou de Bouygues de surseoir à l’implantation d’antennes ni d’y renoncer. Les comités appelaient donc à rester vigilants et à poursuivre l’action, tout en se félicitant d’avoir obtenu l’appui de la mairie.

PATATRA, en rentrant chez elle vendredi soir Mme S. Dos Santos responsable du comité de la rue de Lonray faisait une découverte qui remettait tout en question. Elle écrit

« Je viens tout juste de rentrer chez moi et  c’est avec stupéfaction et horreur  que je découvre que la ville a balisé en fin de journée une interdiction de stationner devant le 52 avenue Jack Gourevitch pour la pose d’antennes relais lundi 6 et mardi 7 février. Cet arrêté a été signé le 30 janvier par M.Fautré, c’est pourtant bien M.Fautré que j’ai eu deux fois en ligne ce jour là et qui m’a assuré que la mairie avait demandé à BOUYGUES de surseoir cette installation; c’est également le même jour que les riverains du quartier du tremblay ont reçu dans leur boite au lettre un communiqué de monsieur le Maire cherchant à les rassurer. Monsieur Adenot s’est adressé publiquement à une cinquantaine de riverains lors du conseil municipal du 1er février, lors de son discours  il a affirmé que la mairie avait fait une erreur en attribuant l’autorisation de cette installation, puisque elle n’avait pas pris en compte l’environnement et ne savait pas qu’une association qui accueille des enfants se situe juste en dessous. Monsieur le Maire a avoué que la mairie avait signé une charte qui stipule les antennes doivent se situer au delà d’un certain périmètre pour une structure qui accueille des enfants. Monsieur la Maire a reconnu publiquement que la commission n’aurait jamais attribuer cette autorisation si elle connaissait l’existence de l’association l’Atelier des Arts du Tremblay et qu’il  était inconcevable qu’une antenne se situe juste au dessus de cette structure. À l’issue de ce conseil nous étions pourtant rassuré!!!!
ALORS POURQUOI AUJOURD’HUI LE VENDREDI 3 FÉVRIER L’IMMEUBLE DU 50 AVENUE JACK GOUREVITCH EST BALISÉ INTERDISANT TOUT STATIONNEMENT POUR LA POSE D’ANTENNES RELAIS?
Où SONT PASSÉ LES ENGAGEMENTS DE LA MAIRIE?
Je n’arrive pas à trouver les mots pour exprimer mon indignation, je suis sous le choc! »

 

La mairie venait de prouver son double langage. Rude coup pour la confiance.

 

En principe donc Bouygues devrait commencer les travaux lundi matin…..

 Dernière minute

Les panneaux annonçant le début du chantier pour lundi et l’interdiction de stationner ont été enlevés samedi par des agents des services techniques de la ville de Champigny qui ont déclaré aux témoins que ces panneaux n’avaient pas été posés par eux mais par les services de Bouygues et que la direction de la mairie était fort mécontente de cette initiative de Bouygues. Vrai ou faux? Zig ou Zag?

Peut-on croire que lundi matin à 7H il y aura quelqu’un de la mairie pour signifier aux ouvriers envoyés par Bouygues que le chantier de la pose d’antennes ne peut s’ouvrir ?

 

Les gens du quartiers, les campinois d’autres quartiers restent mobilisés et solidaires de l’action des comités. Ils demandent :

le désistement des deux projets d’implantation d’antennes relais avant le 16 février 2012 ! (date prévue pour une réunion de la commission note de Forum) Car malgré les promesses du Maire, les opérateurs peuvent légalement installés leurs antennes-relais.

ils observent que

Le 16 février (date prévue de réunion de la commission) est la veille des vacances d’hiver, PRIARTèM connait bien le principe d’installation d’antennes pendant les vacances scolaires !

 

Les collectifs PRIARTèM, (déclarent que) dans l’attente d’engagements écrits,(ils) restent totalement mobilisés et continueront leurs actions.

 

Notre association Forum des Boucles de la Marne est  totalement solidaires des collectifs

Mise à jour du 21 janvier

Une manifestation citoyenne devant la mairie c’est un évènement!

Ils étaient une centaine ce samedi après-midi à 14H30 sur le trottoir en face de la mairie. Une chose que l’on voit rarement à Champigny. Les banderoles affichaient  clairement aux passants, aux automobilistes pourquoi ils étaient là, venus de Coeuilly, du Tremblay ou d’autres quartiers pour dire qu’ils demandaient la parole, qu’ils refusaient d’être tenus à l’écart et mal informés des décisions de pose d’antennes de téléphonie mobile dans les quartiers. Ils demandaient que toutes les conditions de sécurité soient  respectées.

Une demande forte: que les élus prennent la défense des citoyens

Et surtout ils s’indignaient de la réponse toute faite de la municipalité : on ne peut rien faire. Ils étaient persuadés que la municipalité pouvait faire plus, mieux informer, exiger plus de garanties auprès des opérateurs alors que ce « on ne peut rien faire » sonnait comme une démission.
Vers 15H une délégation de 10 personnes  conduite par M. Marc Arazi, coordinateur national de Priartem (voir le lien des associations amies dans la colonne de droite) et comprenant Mme Peggy Letourneux  pour le comité de Coeuilly, Mme Séverine Dos Santos pour celui du Tremblay, M. Gélinet pour l’association des Riverains de l’Avenue du Gal de Gaulle, des membres des comités et yves Fuchs Conseiller Municipal était reçue en Mairie par M. Fautré, 1er  Adjoint, Mme Dufour et M. Rivallain adjoints.
Un échange de vue s’instaura qui permit aux représentants de la Mairie de se rendre compte des demandes formulées par les participants vis-à-vis des opérateurs téléphoniques mais aussi de leur exigence d’un soutien réel et efficace de la mairie. Concernant le dossier de Coeuilly M. Fautré s’engagea à ce que Monsieur le Maire s’adresse par lettre à FREE pour demander à cet opérateur de confirmer par écrit les promesses verbales faites lors de la réunion de jeudi soir à Coeuilly à savoir l’engagement de proposer des solutions alternatives d’ici deux mois et pendant ces deux mois de n’entreprendre aucun travaux.
Pour le site d’antenne prévu rue de Lonray il ne fut pas possible d’obtenir d’engagement, les représentants présents de la municipalité étant totalement ignorants de ce dossier.

En résumé pas de résultats triomphaux, une petite avancée mais surtout les personnes présentes ont montré combien il était important que les citoyens prennent en main la gestion des problèmes qui les préoccupent. Ils ont présentés aux élus leurs exigences d’une prise en compte de leur défense.
Rien n’est acquis mais la volonté de continuer à s’exprimer et à agir est là et c’est important. Si les réponses ne viennent pas, où ne sont pas satisfaisante, ils reviendront.

 

 

Mise à jour du 18 janvier

L’importance de la mobilisation lors de la rencontre sur place le 7 janvier (voir article ci-dessous) et l’annonce d’une manifestation samedi 21 à 14H30 devant la mairie ont fait bouger les choses. Free et la mairie ont invité des riverains de la rue Jules Vallès à une réunion d’information et de discussion jeudi en fin de journée.

Par ailleurs ce même jeudi M. Lécuyer, maire adjoint, reçoit les représentants du comité de la rue de Lonray (quartier du Tremblay) à propos du projet d’antenne Bouyghes.

Oui les choses bougent

Bien que le contenu de la discussion et d’éventuelles propositions reste flou cette proposition de rencontre marque un changement d’attitude. Il n’en était pas du tout question dans la lettre que M. Lécuyer, maire adjoint avait adressé au comité de Coeuilly.

Celui-ci a donc bien raison de noter sur son blog :

 « C’est ainsi que les responsables de Free, « de concert avec la mairie », nous invitent à les voir lors d’une permanence qu’ils tiendront jeudi 19 janvier. L’intention aurait été appréciée si elle avait eu lieu avant l’affichage minimaliste qui annonce l’installation prochaine de l’antenne.

Si des riverains n’avaient pas réagi, aurions-nous reçu cette offre d’information ? Le Collectif PRIARTèM de Coeuilly en doute. Il est regrettable que la démocratie participative, pourtant l’un des domaines du premier adjoint du maire de Champigny, n’ait pas été exercée à cette occasion. »

http://priartem2coeuilly.sanspubs.com/

 

 

Bien sur la manifestation de samedi 21 janvier à 14H30 devant la mairie est maintenue et on espère qu’elle rassemblera beaucoup de monde

Mise à jour le 8 janvier

Entre 80 et 100 personnes dans la rue à Coeuilly

on n’avait jamais vu ça. Ce n’est pas un quartier

qui est coutumier de telles mobilisations. Et

pourtant les habitants du quartier étaient là malgré

le temps incertain, le laps de temps très court entre

cette idée d’une mobilisation et sa réalisation. Ceci

traduit combien est grande l’inquiétude des habitants

devant le projet d’installation d’une antenne de télépho-

nie mobile FREE haute de 13 m au 58 de la rue Jules

Vallès en face du stade Léon Duprat.

L’appel à la mobilisation avait été lancé par le tout

nouveau comité local de PRIARTéM (voir le lien en

fin de note)

Mobilisation à l’initiative du Comité

PRIARTéM de Coeuilly

Et le débat qui eut lieu pendant plus d’uneheure

animé en particulier par Marc Arazi, coordina-

-teur national de PRIARTéM, assisté de Mme

Peggy Letourneux animatrice du Collectif de

Coeuilly, Mme Dos Santos venue apporter le soutien

du Comité de la rue de Lonray, la présidente de

l’Association de Sauvegarde du Village Parisien,

 MM Alain Chevalier et Yves Fuchs conseillers

municipaux, Mme Guylande Pierre Emile

ancienne conseillère municipale.

Bien qu’ils aient été invités aucun membre de la majorité

municipale ne s’était déplacé. Il est vrai que Coeuilly est

rarement une préoccupation importante pour eux.

M. Arazi précisa la position de Priartem.Pas de

rejet irréaliste de l’installation d’antennes de téléphonie

mobile mais l’exigence que l’installation réponde à des

critères précis visant à protéger les citoyens d’une

exposition trop importante aux ondes électromagnétiques.

Rappelant que des critères existent sur lesflux (qui

devraient d’ailleurs être abaissés) et sur les distances

par rapport aux habitations M. Arazi montra que

’emplacement choisi était aberrant du point de vue

de la sécurité et suggéra quelques pistes pour une

installation plus conforme aux critères de sécurité.

L’emplacement contesté

Une mobilisation importante

Une discussion intéressante s’engagea. Beaucoup

de personnes s’interrogeant sur la procédure qui

permettait à Free (comme aux autres) d’installer

les antennes. Différentes idées furent émises

sur les actions à engager pour obtenir un réexamen

du projet et une autre implantation.

La discussion s’engage. Une volonté de s’informer,

de proposer et d’agir

L’idée générale retenue a été celle d’une mobilisation

de tout le quartier avec la volonté de s’opposer aux

travaux, de donner par différents moyens spectaculaires

(affiches, calicots etc) une image forte de l’opposition

du quartier à ce projet d’antenne.

Une collecte des adresses internet des participants fut

organisée afin de disposer de données permettant

la circulation de l’information et le cas échéant une

mobilisation très rapide.

Des actions solidaires avec le comité de la rue de

Lonray et celui dont la création est annoncée rue

de Verdun furent annoncées.

Le Comité PRIARTéM Coeuilly n’est pas seul.

Celui de la rue De Lonray se manifeste par ses affichages

Une mobilisation importante, beaucoup de sérieux et une combativité évidente c’est ce qui ressort de cette première action publique du Collectif PRIARTéM de Coeuilly.

Pour manifester vous informer plus en détail et manifester votre soutien vouspouvez aller sur le blog du comité de Coeuilly, bien fait et intéressant

http://priartem2coeuilly.sanspubs.com/

Note du 17 Janvier

 

Inquiets d’un projet d’implantation d’une antenne Bouygues à l’angle des rues de Loncray et Gourevitch et s’étonnant de n’avoir en rien été consultés des riverains on lancé une pétition papier et une pétition électronique qui rapidement ont débordé du cadre du quartier. Il apparait que ces implantations toujours plus nombreuses suscitent l’émoi de nombreux campinois à l’heure où un 4ème opérateur (Free) vient ajouter son réseau à ceux qui existent déjà (Orange, Bouygues et SFR). Plus de 150 personnes ont déja  signé la pétition électronique et autant la pétition papier.

Sur la maison de retraite Talamoni rue du Beau Site

Le 16 décembre un courrier a été adressé à Monsieur le Maire pour l’informer de l’inquiétude des soussignés et lui demander d’intervenir pour que des mesures des ondes émises soient effectuées plus fréquemment et en plus de points de notre commune.
Vous trouverez ci dessous copie de la lettre envoyée à M. Adenot, Maire et en cliquant sur le lien vous pourrez vous joindre aux signataires.

 

 

Au dessus des écoles maternelles, primaires et du collège aux Boullereau

 

Lettre à Monsieur le Maire le 16 décembre 2011

Monsieur le maire,

Nous attirons votre attention, sur une forte mobilisation des riverains et les usagers du quartier du Tremblay, contre l’installation d’antennes relais sur le bâtiment situé au 7 bis rue de Lonray. 

Nous vous rappelons  qu’a ce jour, de nombreuses antennes relais sont installées dans la ville de Champigny (une trentaine d’installations) , en revanche très peu de mesures de champs sont présentes (seulement 8!).

Nous constatons que sur d’autres communes la moyenne entre, l’implantation d’antennes relais et l’implantation de mesures de champs, est beaucoup plus équilibrée.  

Nous vous informons également la création du collectif Priartem Champigny qui adhère à l’association Priartem, et bénéficie du soutien de monsieur Marc Arazi. 

Nous vous adressons une pétition en ligne, à l’adresse suivante :

http://www.petitionpublique.fr/?pi=94500

Une autre pétition circule sur papier, vous la recevrez très prochainement par lettre recommandée. 

 Nous demandons à ce qu’aucune antenne relais ne soit installée sans la concertation des riverains. Nous demandons l’achat d’une sonde permettant de mesurer les champs électromagnétiques ; ainsi que la mise en ligne sur le site internet de la ville d’une cartographie des valeurs de champs électromagnétiques.

Nous sommes certains que vous avez conscience du danger du champ électromagnétique généré par les antennes relais et nous comptons sur vous pour votre engagement.

Cordialement 

 Severine Dos Santos

 

Telle qu’elle se pratique: démocratie participative ou découragement des citoyens?

La « démocratie participative » fonctionne parait-il très bien à Champigny. C’est du moins l’avis de la mairie. D’aucuns se demandent vraiment si il y a une possibilité réelle de faire avancer les choses ou si tout cela n’est que de la communication. D’autres encore se découragent. Voici à l’appui de cette discussion  ce que nous transmet un ami de Forum :

 

 l’échange de courriers électronique qu’il a eu à ce sujet avec  une dame du service communication de la Mairie.

 

Notre ami L H. avait suggéré que sur le site internet de la mairie de Champigny les citoyens puissent poser des questions au maire et ouvrir un véritable débat. Voici la réponse qu’il a reçue :

 

De C.L.

 

à L. H  le 28/11/2011

 

Sujet: S’exprimer sur notre site internet

 

Monsieur,

La direction de la Communication a reçu via son webmestre une interrogation de votre part concernant l’absence de forum citoyen sur le site internet de la ville de Champigny.
A ce sujet, vous nous faites remarquer que de nombreuses opérations, dites de « démocratie participative » jalonnant régulièrement la vie citoyenne locale, il vous semblerait opportun que les administrés puissent, je vous cite, « s’exprimer librement » sur notre site internet.

Sachez qu’il existe, en plus des nombreux rendez-vous citoyens dont nous ne manquons pas de vous informer* (conseils de quartier, rencontres citoyennes, temps fort du service public…), une adresse mail « monsieur-le-maire@mairie-champigny94.fr » à usage des Campinois souhaitant questionner ou consulter le maire et les élus de la municipalité.

Espérant avoir répondu obligeamment à vos attentes, je vous prie, Monsieur, de croire en l’expression de nos salutations distinguées.

La direction de la Communication

* La ville de Champigny vient d’ailleurs de lancer une vaste Consult’action auprès de la population. Au terme de 3 mois d’enquête, celle-ci qui se clôturera par une soirée de restitution le 8 décembre à la salle Tabanelli. Chaque citoyen est invité à y participer.

 

Réponse de LH

A l’attention de C L Le 1/12/2011

Madame,

Je ne vous connais pas. Cela fait en effet quelques années que je n’ai plus eu la possibilité, ni même le désir de “m’intéresser” aux affaires de notre Commune, où je vis depuis près de dix-sept années.

Par mes fonctions associatives au sein du département et plus particulièrement de Champigny-sur-Marne, j’ai eu largement le temps de découvrir ce que signifiait votre expression de “ démocratie participative jalonnant régulièrement la vie citoyenne locale ” …

Que de Conseils de quartiers, de Rencontres citoyennes ou bien d’actions de terrain … auquels ai-je pu maintes fois participer activement afin de me préoccuper de faire valoir des thèmes aussi importants que l’environnement, l’urbanisme, l’architecture … et de voir la politique qui a pu être menée durant toutes ces années, pour aboutir à une telle déliquescence de notre Cité !…

Démocratie participative .. dites vous ?… liberté d’expression, certes, mais pour quel résultat et quel bilan ?..

Combien de réunions ont pu être organisées autour de thèmes ou de projets qui devaient être débatus .. et dont le résultat était trop souvent exactement tel que les choses avaient été présentées par élus et /ou Sévices techniques et administratifs … alors même que les volontés exprimées étaient très souvent divergentes !! “démocratie  participative” … Un système à user les “citoyens volontaristes”.

 

Enfin, pour revenir au sujet initial, il est évident que je ne demandais pas la possibilité de “questionner” Mr le Maire ou ses Adjoints, dans un système unilatéral par le biais du net, mais de pouvoir réagir directement, de pouvoir participer réellement et concrètement à un débat, à un forum, avec l’ensemble des concitoyens désireux de le faire … peut-être aussi pour sortir du “chemin” tracé par votre Direction de la Communication, comme par exemple ce merveilleux outil de communication de politique municipal qu’est l’organe de presse : “Champigny, notre ville ” ….

( à l’ère des impérieuses économies d’énergies et du développement durable : papier glacé et en couleur, s’il vous plait !..)

 

Vous n’avez et ne pouvez répondre à mes attentes, merci toutefois de m’avoir lu.

Je vous prie, Madame, de croire en l’expression de mes salutations distinguées.

L. H.

Membre d’Associations et Citoyen anciennement actif

 

 

 

Les usagers du 208 A prennent la parole

Champigny est une ville étendue, très allongée d’Est en Ouest.

Les différentes parties de la ville s’ignorent souvent les unes les

autres, le bord du Plateau briard, les coteaux, la plaine (le Plant)

les bords de Marne ont peu de contacts. L’unité de la ville est à

faire à créer. Cette sensation de coupure est accentuée par

l’opposition cités-quartiers pavillonnaire et aussi par ce hiatus

d’urbanisme que constituent les délaissés de l’ancienne jonction

prévue A4-N4.

La coupue devient encore plus grave quand les transports

publics ne permettent pas d’aller facilement et rapidement d’un

quartier de la ville à l’autre. La faiblesse de l’offre des transports

publics entre haut et bas de la ville est notoire. Cela vaut pour

tout le haut de Champigny mais   à Coeuilly on assiste à une

diminution de l’offre. Des personnes se sont exprimées lors d’une

récente réunion de quartier et une pétition est née pour demander

l’amélioration du service du 208A.

Voici le texte de cette pétition :

« Les soussignés demandent à la RATP d’augmenter la fréquence du bus 208A aux heures creuses.

Il y a actuellement trois passages par heure, contre 4 jusqu’en 2001. Dans le sens Place de la Résistance (Coeuilly) vers RER Saint Maur les bus passent très fréquemment avec plusieurs minutes d’avance sur l’horaire affiché, et la RATP en supprime sans prévenir, notamment aux heures creuses.

Le temps d’attente peut alors atteindre 40 minutes, voire plus. Cette ligne constitue la seule liaison de transport en commun entre Coeuilly et le bas Champigny. Les soussignés demandent donc le rétablissement de la fréquence de 4 passages par heure.

Il s’agit d’une demande minimale. Les bus doivent assurer une desserte fréquente et régulière comme alternative à l’utilisation de la voiture individuelle à une époque où la circulation automobile pollue l’air que nous respirons et engorge le centre de nos villes. »

Si vous souhaitez signer cette pétition sachez que des exemplaires circulent à Coeuilly. Vous pouvez aussi vous en procurer auprès de Forum des Boucles de la Marne, BP 305, 94503 Champigny sur Marne ou la signer directement en ligne en allant sur :

 

http://www.petitionpublique.fr/?pi=Bus208A

signer la pétition en ligne