COP 21, et nous citoyens de cette terre que pouvons nous faire?

La Cop 21 (voir note explicative en fin d’article) va ouvrir. Avant pendant et après les journaux vont couvrir l’évènement ; Vous allez être informés des efforts de certains pays (la Chine et quelques autres) pour limiter les effets des décisions et finalement du très vraisemblable consensus final sur un texte dont chacun sait qu’il sera difficile à faire appliquer par les états membres.
Est-ce à dire que cette conférence est inutile ? Pas du tout. D’abord elle témoigne du fait que les problèmes environnementaux et surtout climatiques sont maintenant pris en compte et que les états en ont compris l’importance même si la prise de décision se heurte aux conflits entre l’intérêt de la planète et ceux de certains groupes de pression industriels et de certains gouvernements.
Un pas décisif a été accompli. L’importance des variations climatiques n’est plus niée que par une minorité de scientifique. L’influence des activités humaines (gaz à effet de serre) est maintenant reconnue comme le facteur essentiel des variations climatiques observées. Même si des imprécisions subsistent sur l’amplitude des variations de température prévues à l’échelle des décennies à venir tout le monde s’accorde pour prévoir des dérèglements importants à brève échéance (perte de biodiversité sur terre et dans les océans, amplification des épisodes climatiques aujourd’hui exceptionnels ou limités à certains secteurs tels cyclones et inondations, montée des eaux des océans etc). Chacun comprend que ces évènements environnementaux vont être responsables de tensions, de troubles, de migrations massives)
Que pouvons-nous faire nous citoyens de cette terre ?
Il ne nous faut pas nous laisser décourager par la complexité des affrontements où coexistent aspirations tout à fait légitimes et aussi intérêts plus ou moins camouflés.
Le problème essentiel en ce qui concerne les variations climatiques c’est l’énergie. Produire de l’énergie aujourd’hui consiste pour une grande part à utiliser des combustibles fossiles (charbon, hydrocarbures liquides et gaz). Le corollaire de cette situation c’est la production intensive de gaz à effet de serre (CO2 surtout). Les combustibles fossiles représentent 75% de la production de CO2 (Centrales thermiques, transports routiers, chauffage des bâtiments, production d’eau chaude, engins agricoles etc.) mais on ne doit pas oublier que d’autres activités sont elles aussi productrices de ces gaz

Globalement, la fabrication d’une tonne de ciment relâche 800 kg à 900 kg de CO2. La demande mondiale en ciment progresse de 3 % à 4 % l’an, le bilan carbone du secteur devrait donc passer de 2,3 milliards de tonnes de gaz carbonique par an, en 2005, à 3,5 milliards, en 2020.
La production du ciment est après l’énergie le plus gros producteur de CO2. L’industrie du ciment est à elle seule responsable de 5% de l’émission de ce gaz par l’homme.
Mais que pouvons-nous faire ?
Refuser la politique de l’autruche c’est clair mais agir en tant que citoyens cela signifie quoi et pour quels résultats?.
Comment ?
A titre personnel
En remettant en cause un certain nombre de comportement énergivores (température des appartements), en privilégiant les transports en commun, les circulations actives (vélos, déplacement piétonnier) en cherchant des substituts à la voiture personnelle (autolib, autopartage) ;
Au-delà de cette recherche personnelle il nous faut appuyer les initiatives qui vont dans le sens de la réduction des gaz à effet de serre vers une transition énergétique celle d’une énergie provenant d’autres sources que les hydrocarbures par exemple la géothermie, l’énergie photovoltaïque (solaire) ou éolienne (vent).
Actuellement à Champigny le réseau chaleur alimenté au point de vue énergie à 60% par géothermie (eau chaude puisée par forage dans une nappe située à 1,8km de profondeur) alimente 7.000 équivalents logements en chaleur et en eau chaude sanitaire (http://www.champigny.reseau-chaleur.fr) essentiellement aux Mordacs et au Bois l’Abbé.
Des possibilités existent de doubler ce potentiel en installant un nouveau puit de production cette fois dans le bas de Champigny qui pourrait desservir les grands ensembles (Boullereaux, Cités Jardins, Cités Rouges, Cités Blanches) et les groupes scolaires. Des économies en perspective (la géothermie est rentable après amortissement des investissements de départ) et combien de CO2 en moins dans l’atmosphère ?
Insister pour que ce 2ème site de Géothermie voie le jour rapidement constitue une attitude responsable dans cette lutte contre les changements climatiques. Concrètement il faut se battre pour que ce projet voit le jour rapidement, que les financements nécessaires soient trouvés. La lutte contre les changements climatiques est aussi une lutte locale.
Au niveau mondial il va falloir dans les décennies à venir développer les énergies renouvelables. Cela suppose des efforts considérables en investissements. Cela n’est pas non plus exempt de problèmes parfois difficile à gérer. Il serait bien naïf de croire que l’éolien, le solaire, la géothermie se donnent à nous comme cadeaux de dame nature. Leur faire satisfaire nos besoins énergétiques demande des efforts considérables

Projet d’éolienne héliade. Pales de 73,5 m

Il faut 600 éoliennes de ce type pour produire l’équivalent d’un réacteur nucléaire de 1300MW

La quantité d’acier nécessaire pour produire 1MW (Mégawatt) elle est de 20Tonnes dans l’hydraulique, de 60 dans le nucléaire et de 250 Tonnes pour l’éolien.

Estimation des besoins en béton, acier,aluminium cuivre et verre à l’horizon 2050

pour satisfaire aux besoins de la transition énergétique,

la ligne en pointillé représente le niveau de la production mondiale en 2010 (source Vidal, 2014)

Développer l’éolien et le photovoltaïque vont par ailleurs nécessiter de produire en quantité suffisante les éléments nécessaires aux nouvelles technologies en particulier les terres rares produites à 95% en Chine et générant dans les conditions où ces métaux sont produits d’énormes quantités de déblais fortement acides et riches en éléments radioactifs (uranium, thorium).

Les déchets toxiques du traitement des Terres Rares (lac Boatu, Chine)

Les besoins irons croissant.
Une voiture classique « consomme » pour sa construction 5kg de terres rares, une voiture électrique ou hybride de 10 à 15kg, Les éoliennes sont grosses consommatrices de ces terres rares. Une éolienne du type représenté en consomme environ 1 T (Nd,Dy,Sm et Gd +Pt) et il faudra 600 éoliennes de ce type pour produire l’énergie équivalente à celle produite par un réacteur nucléaire de 1300 MW.
Et il faudra produire plus de béton, plus de verre (photovoltaïque), plus d’aluminium (gros consommateur d’énergie), plus d’acier pour asseoir les bases de la transition énergétique. Les graphiques l’illustrent pleinement.

Certains chiffres sont révélateurs
? En 2050 la totalité du béton, de l’acier, de Al, Cu et du verre mobilisés dans les systèmes éoliens et solaires de production d’énergie sera de 2 à 8 fois la production mondiale de 2010.
Cela veut-il dire que la transition énergétique est irréalisable ou devons-nous craindre qu’elle ne s’accomplisse qu’au prix d’atteintes considérables à l’environnement ?
Posons les choses clairement
On ne peut plus continuer à produire de l’énergie à partir des combustibles fossiles c’est tout l’équilibre de la biosphère qui est menacé. La transition énergétique est nécessaire. C’est l’action, de l’engagement politique des citoyens que dépendra la façon dont elle s’effectuera.
En juin dernier à un colloque sur l’avenir des matières premières un cadre dirigeant d’une grande entreprise faisait l’observation suivante (je cite de mémoire) ; « Les choses ont beaucoup changé. Nous étions à ce qu’il existe des conflits à l’intérieur de l’entreprise entre le salariat et la direction. Les choses ont changé aujourd’hui lorsque nous lançon un projet nous devons nous expliquer avec l’ensemble de la population vivant autour et qui s’estime concernée »
Cette réflexion traduit une réalité. L’exigence de la sauvegarde de l’environnement est présente dans tous les pays du monde et c’est la meilleure garantie que la transition énergétique se fasse dans le respect de la planète dont nous sommes tous les citoyens.
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Note« La Convention cadre des Nations unies sur les Changements Climatiques dite CCNUCC (UNFCCC en anglais) a été adoptée au cours du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992. Elle est entrée en vigueur le 21 mars 1994 et a été ratifiée par 196 « parties » prenantes à la Convention.
Cette convention-cadre est une convention universelle de principe, qui reconnait l’existence d’un changement climatique d’origine humaine et donne aux pays industrialisés le primat de la responsabilité pour lutter contre ce phénomène.
La conférence des « parties » (COP), composée de tous les états « parties », constitue l’organe suprême de la convention. Elle se réunit chaque année lors de conférences mondiales où sont prises des décisions pour respecter les objectifs de lutte contre les changements climatiques. Les décisions sont prises à l’unanimité ou par consensus. La COP qui se tiendra à Paris sera la 21ème d’où son nom de COP 21 (d’après le site http://www.cop21.gouv.fr)

11 réflexions au sujet de « COP 21, et nous citoyens de cette terre que pouvons nous faire? »

  1. crayon vert

    Bonjour,
    ravie de voir la municipalité brandir dans le dernier BM l’étendard de la ville durable et se féliciter d’avoir participé au festival des alternatiba fin septembre (!). Je veux croire que l’évolution de la composition du CM avec l’entrée d’élus verts y est pour qq chose. J’attends cependant des actes élémentaires…tels que :
    – un vrai plan vélo : double sens cyclables dans toutes les rues à sens unique du centre-ville (l’ex RN4 restant impraticable avec sa piste cyclable alibi), cedez le passage cycliste au feu rouge (au lieu de nous faire rabacher par M. Citoyen dans le BM que c’est vilain pour un cycliste de passer au feu rouge ; une guerre de retard as usual)
    – et moins évidents, tels que… le sens de la mesure pour l’équipement des candélabres d’éclairage public en LEDs !
    C’est ce dernier point qui motive mon commentaire ; contrairement peut être à la moyenne des riverains, je vois avec affliction de plus en plus de rues passer en éclairage LEDs au motif de louables économies d’énergie.
    C’est bien, mais le développement durable, ce n’est pas seulement faire des économies, c’est aussi une approche globale, je ne vous apprends rien, dans laquelle la biodiversité, la santé et la qualité de vie des êtres vivants (humains compris) est prise en compte.
    Or ces nouvelles sources lumineuses, posées sans discernement sur les mobiliers existants, sans Schéma d’aménagement lumière différenciant les usages et donc les ambiances lumineuses à rechercher, est une petite catastrophe qui ne dit pas son nom. En effet, je n’ai rien contre les LEDs, bien au contraire, mais à condition de doser la quantité et la répartition ; ici, on se fiche de la hauteur de feu (souvent basée sur des critères purement routiers), de l’intervalle entre points lumineux (très serré dans les rues pavillonnaires où c’est toujours l’usager automobiliste qui est l’obsession de nos ingénieurs éclairage public) et de la luminance excessive des paquets de LEDs installés.
    Quels effets ?
    Tout d’abord un éblouissement évident, que même la peu révolutionnaire ANSES a pointé du doigt dans son rapport sur les effets des LEDs sur la santé dès 2010, et veut compléter d’une nouvelle recherche lancée en 2015 sur la question (https://www.anses.fr/fr/content/appel-%C3%A0-candidatures-d%E2%80%99experts-scientifiques-pour-la-cr%C3%A9ation-d%E2%80%99un-groupe-de-travail-effets) ; éventuellement un risque de DMLA du à la fraction bleue de cette lumière (même rapport Anses), mais passons, ce n’est pas encore prouvé scientifiquement.
    En termes de faune et flore, que fait on des effets de cette lumière diurne crachée à longueur de nuit sur des organismes programmés pour se reposer dans l’obscurité (y compris nous humains, car durant les mois d’été, de plus en plus caniculaires, nous ouvrons les fenêtres et les volets la nuit) ???
    Sans parler de la fameuse pollution lumineuse de nos ciels urbains, que ne va pas arranger cette puissance des LEDs combinée à l’absence de dispositif dirigeant le flux lumineux vers le sol – plutot que partout alentour ciel compris.
    J’ajoute pour ma part une augmentation des vitesses des véhicules (constatée dans une rue de mon quartier hélas déjà pourvue de cet éclairage « stade de france ») car comme vous le savez, plus un automobiliste voit clair, plus il appuie… Personnellement, il m’arrive aussi de conduire, mais mon véhicule, particulièrement moderne, est équipé de phares qui me permettent de voir la route et les obstacles…

    Pensez vous pouvoir intervenir sur ce sujet auprès des élus et des services techniques pour qu’a minima le remplacement ne se fasse pas au rouleau compresseur mais avec une analyse préalable :
    – du besoin réel d’éclairement (dans les rues résidentielles notamment), avec la définition d’objectifs de luminance (en candela ou au moins en lux) adaptés à l’usage de la rue , voire, soyons fous, de diminution de l’éclairement en milieu de nuit (22h-6h par exemple), les LEDS étant justement plus modulables que les anciennes sources
    – de l’adéquation des matériels existants avec la source LED (hauteur de feu adaptée à l’éclairage non routier, dispositifs pour diminuer l’éclairement et empêcher la dispersion lumineuse ?)

    Il y a 8 ans, j’ai suggéré à nos élus (les mêmes évidemment) lors d’une réunion publique une reflexion sur l’éclairage public pour….trouver des pistes d’économie (puis qu’il parait que l’Etat nous avait encore piqué des sous). Proposition balayée d’un revers de main par l’élu en charge des personnes agées pour qui il fallait éclairer à fond tout le temps et partout (!). Aujourd’hui, sans réflexion de fond, la ville lance cette campagne, aveugle et non concertée, de remplacement – difficile à avaler quand on connait le cout des LEDs (même la Ville de Paris a mis un frein à cette politique du tout LED), juste pour faire 20% d’économie nous dit le Champigny mag (comprendre : sur la facture de consommation, mais on ne nous rappelle pas le cout d’investissement initial…).

    Voila, un bien long message mais il était difficile de traiter ce sujet délicat en 3 lignes…

    Merci à tous du travail de proposition vraiment durable et documentée que vous accomplissez quotidiennement.

    Cordialement,

    Nathalie

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    1. Yves Alain Fuchs Auteur de l’article

      Merci de votre commentaire. J’avoue ne pas savoir vous répondre mais je transmet vos questions et dès que j’aurai une réponse je la publierai. YF

      Répondre
  2. Julien

    Mêmes remarques que Crayon Vert.
    Je les avais faites dans le CDT Boucle de la Marne et lors des rencontres citoyennes.
    On ne voit que l’instant présent et pas le futur.

    Je n’ajouterais rien d’autres sur les LEDS, Crayon Vert à tout dit.

    Par contre je suis d’accord, tout l’équipement urbain n’est dimensionné que pour nos chers automobilistes.
    Sur l’A4, l’éclairage de nuit est coupé en partie, pourquoi ne pas le faire en ville?
    Pourquoi ne pas plutôt éclairer uniquement les passages piétons (comme le fait St Maur), ainsi les automobilistes lèveraient sans doute le pied de la pédale de droite.
    Puis merde, les bagnoles ont des phares, ça obligera certains à les allumer la nuit.

    Les Allemands proposent un éclairage à la demande.

    Les Japonais disposent d’un éclairage fluctuant, s’adaptant déjà à la luminosité ambiante pour consommer moins les nuits de pleine lune, mais aussi qui baisse en intensité en nuit profonde, pour n’être qu’à 100% qu’entre 21h et 23h, et de 4 à 6h du matin.

    De plus, on parle d’économie d’énergie, mais déjà si la Mairie pouvait éviter de laisser les candélabres allumés en journée, et les allumer la nuit ça serait mieux.
    J’ai souvent constaté que les lumières à 7h40h du matin au début de l’automne sont encore éteintes alors qu’il ne fait pas jour pleinement. Et parfois c’est l’inverse, il est 8h, il fait jour, mais tout est allumé.

    De même, quel est l’intérêt de rétro-éclairer les panneaux d’informations municipales la nuit entre minuit et 4h du matin?
    Pas sûr qu’il soit nécessaire d’afficher les pubs de la mairie pour des consultations ou autre, la nuit.

    Répondre
  3. Julien

    Confirmé ce matin.
    RD3 Avenue De Gaulle, extinction des lumières et de celles des arrêts de bus et aussi celles des passages piétons ce sont éteintes à 7h24, alors que partout ailleurs dans le quartier du Tremblay c’était encore allumé à 7h40, sauf pour les habitants près de l’A4 et des bords de Marne (face à Nogent), où c’était éteint à 7h40.
    Pourquoi procéder de la sorte en n’éclairant que certaines rues?

    Et concernant les candélabres, arrêtons de les mettre sur les trottoirs.
    J’ai proposé au CDT qu’on les mette sur les devantures des maisons/immeubles, mais aussi, sur la route, car le piéton a le devoir de circuler en zigzag sur les trottoirs, mais l’automobiliste a le droit à des routes bien droites, mettons donc les candélabres sur les routes, via des chicanes, ça fera baisser les vitesses.
    Puis si un automobiliste se prend un candélabre sur la route, ça ne sera pas grave, combien de piétons se prennent des poteaux?

    Puis, toujours sur mes remarques du CDT, on peut mettre en place des lignes de bus électriques à Champigny, et revoir tout le tracé actuel des bus pour augmenter les vitesses commerciales, tout en desservant mieux les quartiers.
    J’avais proposé aux Rencontres Citoyennes la création de 3 lignes de bus structurantes la ville, et le centre ville.
    D’ailleurs, où en est cette réunion sur les Transports?? Elle devait bien avoir lieu fin 2015?

    Répondre
    1. Yves Alain Fuchs Auteur de l’article

      Il y a de tout dans votre remarque du concret et du farfelu ( comme de mettre les « candélabres » au milieu des rues, on croirait du Alphonse Allais qui proposait de mettre les villes à la campagne…) soyons sérieux
      1/En ce qui concerne les lignes de bus et la mise en service de bus plus respectueux de l’environnement ce n’est pas la ville qui a pouvoir de décision mais la RATP et le STIF (Syndicat des Transports de l’Ile de France). Bien sur la municipalité fait des propositions et discute avec la RATP et le STIF et essaie de faire passer les mesures qu’elle estime prioritaires mais la décision appartient à la RATP en fonction de ses moyens et de la politique générale des transports en Ile de France.
      Enfin vous pouvez bien vous imaginer que la présence de 2 gares nouvelles et ensuite l’arrivée du TVM vont changer la donne. Il va falloir créer des nouvelles lignes pour rabattre les voyageurs vers ces gares et ces nouvelles possibilités de transport. Cela ne se fera pas dans l’urgence, depuis déjà 2 ans , les spécialistes du STIF, la RATP et les services de la Mairie se rencontrent régulièrement pour travailler sur ce sujet.Les choses avancent et tout sera prêt car de nouvelles lignes cela ne signifie pas seulement des bus et du personnel RATP cela signifie aussi des études sur les meilleures dessertes, les fréquences de passage souhaitables et des infrastructures (aménagement de zones de stationnement des bus en tête de ligne, adaptation des trottoirs aux stations pour garantir l’accessibilité des personnes à mobilité réduite, adaptation du rythme des feux etc). Tout cela nécessite un gros travail préparatoire qui est en cours.
      2/En ce qui concerne la réunion sur les transports je vous rassure. Elle aura bien lieu. Elle a simplement été décalée pour tenir compte de la tenue des régionales en cette fin de 2015 et de réunions d’expression des associations (Janvier 2016). Les rencontres sur les transports débuteront durant la 3ème semaine de février et dureront jusqu’à octobre 2016.

      Répondre
      1. Julien

        Ben non il n’y a pas de propositions farfelues.
        Souvent sur autoroute il y a un éclairage placé au centre de la route (lors des péages, ou à certaines sorties), ça ne gêne personne, il est protégé par des glissières de sécurité.
        Je regarde juste ce qu’il se fait ailleurs pour le transposer à la ville.
        De plus, un éclairage central au milieu de la route sera moins gêné par les arbres, car parfois il faut bien le dire, certains candélabres sont enfouis sous les branches et n’éclairent pas grand chose.
        D’autres éclairent plus les jardins de certaines propriétés que les trottoirs et routes.

        Sur les propositions des transports, je trouve vos propositions farfelues.
        Pleins de villes, de gauche comme de droite ont leur propres lignes de bus (St Ouen, Cachan, Fontenay sous bois)…. Si Champigny le veut, le STIF et la RATP lui mettront une ligne, ça coûtera juste un montant de X € à la ville.

        TVM :
        Je ne dirais rien, vous connaissez ma position, si la Mairie voulait ce bus, on l’aurait eu, mais bon, on en reparlera en 2022. (ou pas)

        108/110 :
        La mairie l’a voulu elle l’a eu : plus de fréquences le soir et en heures creuses pour ces deux lignes, donc la preuve, quand la mairie veut, elle a.
        Bon ok, vous (la mairie) avez fait une erreur, car en faisant ça, on a retiré des bus sur la ligne 106.
        D’ailleurs, quand-est-ce qu’un élu s’intéressera à cette ligne???
        > tous les matins cette ligne est blindée vers Joinville
        > vers la Fourchette de Bry, les lignes sont aussi remplis
        > un bus toutes les 6 à 12minutes??? Mouais, on attend souvent plus de 12 minutes. (à la fourchette de bry (vers Joinville) le soir à 17h, j’attends plus de 15 minutes un bus, et tous les soirs c’est pareil.
        > 106 n’est pas coordonnée avec les RER A et E, alors que les 108/110 sont coordonnées avec le RER A, et le 110 avec le RER E.
        (le 106 arrive toujours après un RER A, ou 10 minutes avant un RER E).
        (le soir, le 106 part toujours avant un RER à Joinville).
        Mardi 23/11, un 106 toutes les 27minutes, contre 20 min normalement. Et les horaires étaient dans le noir, un bus à 20h30 (contre 20h40), donc tout était décalé, un foutoir, pendant ce temps, ben nous on n’a pas de bus.

        Pour l’arrivée des 2 gares, on en reparlera en 2024, car c’est la nouvelle date annoncée par Ph Yvin du SGP/GPE pour la 15 Est.
        Avril 2024 même pour être plus précis.

        Alors que nous pourrions améliorer les bus dès demain, par quelques mesures simples :
        – hausses des fréquences
        – libéralisation des voies de bus (sur la RD3) = verbalisation des automobilistes qui roulent dedans.
        – priorité aux feux pour les bus
        – ne plus passer par l’avenue de la république (car 2 bus ne peuvent se croiser)
        – réaménager le rond point de la fourchette de bry pour faire un système expresse pour les bus (voir mes remarques aux rencontres citoyennes), ça ne coûte rien, et ça permettrait aux bus 106/110 de gagner plusieurs minutes lors de leur traversée de cet axe dangereux.

        Répondre
        1. Yves Alain Fuchs Auteur de l’article

          Il est difficile de vous répondre vous abordez tant de problèmes à la fois et vous affirmez toujours qu’il suffit de vouloir pour que cela se réalise; Malheureusement ce n’est pas si simple
          D’abord un peu de bon sens
          Vous parlez de mettre les lampadaires au milieu de de Gaulle avec des glissière de sécurité!!! Alors que ce qu’il faut c’est pacifier cette artère où vous le dites vous même avec raison les voitures roulent trop vite (et vous prenez comme référence les autoroutes…).
          En ce qui concerne les lignes de bus la RATP agit à effectif constant de machinistes. Le renforcement des lignes 108-110, demandé depuis plusieurs années par les gens des quartiers desservis s’est effectivement traduit par une diminution de l’offre sur la ligne 106. De nouvelles démarches sont en cours pour faire rétablir des fréquences acceptables sur la ligne 106 sans affecter le trafic sur les lignes 108 et 110.
          Enfin vous semblez oublier que certaines décisions ne relèvent pas de la mairie de Champigny, les avenues Salengro, de Gaulle, République, Mitterrand, Stalingrad etc, sont des routes départementales leurs aménagements relèvent du département et doivent donc être discutés.
          Tout vous parait simple. Si la Mairie veut elle peut écrivez vous fréquemment. Ce n’est pas vrai. Il y a un certain nombre de contraintes et en premier lieu la contrainte financière. En fonction de la réduction des dotations et d’un budget serré il est nécessaire de faire des choix ou de progresser par étapes.

          Répondre
          1. Julien

            J’ai contacté le STIF qui maintient qu’il n’y a pas eu de baisse de l’offre sur le 106 suite aux augmentations des offres sur les lignes 108/110.

          2. Yves Alain Fuchs Auteur de l’article

            C’est en effet la réponse du STIF, mais les gens qui utilisent la ligne eux se plaignent de retards et d’intervalles qui augmentent. Toujours selon le STIF ce serait la rançon d’une augmentation de fréquentation. Alors demandons d’autres bus…

  4. Pat

    J’ai lu comme beaucoup l’encart du Champigny notre ville de ce mois intitulé  » VILLE DURABLE  »
    Rien sur  » l’air qu’on respire « et les actions dans l’immédiat !!!
    les bus hybrides et les circulations douces dans le futur, pas de pesticides dans les jardins de la ville…mais est-ce que ça suffit pour Champigny ?
    Donc , concernant l’utilisation de la souffleuse à feuilles et son utilisation abusive qui contribue à la pollution , je me permets de porter à votre connaissance l’article ci-joint :

    http://www.ornithomedia.com/pratique/conseils/souffleurs-feuilles-sont-parfois-nefastes-pour-oiseaux-jardins-01950.html

    Force est de constater qu’aujourd’hui , à quelques heures de la cop21, des questions environnementales ,
    Il ne se passe pas une journée sans que nous entendions les souffleuses à feuilles dans les rues , les parcs, les écoles de Champigny.
    Bruyantes , polluantes, une plaie , une hérésie , elles sont à bannir de toute urgence .
    Tous les mardis ici dans ma rue en toute saison , jour de marché de reprise de l’activité de livraisons !?
    Je suis dégoûtée à l’idée de ce qu’on se prend dans les bronches , sans parler du bruit le bruit stressant de ces engins , les cantonniers agissant à 3 plus le camion !
    Ils se croient protégés avec leurs petits masques et portent des casques , mais pas les piétons qu’ils croisent .
    Cette machine est une hérésie dans notre lutte contre le réchauffement et ses conséquences immédiates sur l’environnement .
    Quasi une arme de destruction massive et je regrette vivement que le responsable des espaces verts ne préconise pas la tondeuse qui , à cette saison en broyant les feuilles activerait leur dégradation sur le sol permettant son enrichissement .
    Bon , ça reste bruyant mais comme ces messieurs ont la flemme de prendre des râteaux à feuilles …

    Répondre
  5. PG

    j’ai lu votre article sur la COP21 , vraiment très intéressant quoiqu’un peu déprimant…j ai vu dans ma région de la Mayenne pousser ces éoliennes monstrueuses et inquiétantes . On nous ment en permanence sur les bienfaits de ces nouveaux mode d’énergie . Juste des intérêts économiques qui rongent la planète .
    Les commentaires de vos lecteurs sont décapants ,
    j ‘avais constaté la même chose au sujet des éclairages d’une manière amusante puisque mes voisins ont , depuis 1 an et demi , un poulailler à proximité de cet éclairage et le coq chante en pleine nuit , dès qu’il ouvre l oeil !!!

    Ayant grandi à la campagne et juste à coté d’une basse cour , j’ai vite compris que ces lampes détraquaient ce pauvre animal . Je pense aussi qu’il faudrait mieux éteindre les rues la nuit .

    Répondre

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