Archives de catégorie : Dans la presse…

ENFIN, UN CALENDRIER PRECIS POUR LE TVM

Sous le titre « LE TVM MET LE CAP A L’EST » Le Moniteur des Travaux Publics daté du 10 septembre 2010 (voir notre image) apporte des précisions sur l’état d’avancement du projet de prolongement du Trans Val de Marne (TVM) au-delà de Créteil vers Marne la Vallée en passant par Champigny.

 

Le journal donne les indications suivantes :

« Les conseils régional et général financeront la totalité de l’Est Trans Val de Marne (TVM) projet de liaison de transport en commun, majoritairement en site propre, qui reliera la place de l’Abbaye à Créteil au quartier du Mont d’Est (RER A) à Noisy le Grand (Seine Saint Denis). Face au désengagement de l’état qui a refusé d’inscrire cette opération au contrat de projet 2007-2013, alors qu’elle figurait au contrat de plan 2000-2006 les deux assemblées ont décidé de financer ce projet de 60,5 millions d’euros à parité. » (fin de citation)

Nous notons qu’une fois de plus l’état ne tient pas ses promesses et que c’est aux instances départementales et régionales de suppléer à ses carences. Le TVM représente un des investissements nécessaires dans le domaine des transports pour éviter l’asphyxie de la circulation entre banlieues, permettre de meilleures conditions de transport et c’est dans ce domaine essentiel (qualité de vie, environnement) que le gouvernement choisit de refuser d’investir !

Le Moniteur précise que les 17 km du nouveau tronçon avec 26 stations assureront une desserte fine des communes traversées et que la fréquentation est estimée à 20.000 voyageurs/jour. Nous ajouterons qu’il est urgent de repenser tout le réseau autobus de nos communes pour permettre aux voyageurs du plateau briard de rejoindre facilement cet axe rapide.

Le projet ne prévoit pas de site propres dans la traversée de Saint Maur, seulement quelques aménagements ponctuels et des priorités aux bus. Par contre dans Champigny et au-delà les bus circuleront en site propre et un itinéraire cyclable est prévu.

Quand tout cela pourra-t-il être réalisé ? le schéma de principe devrait être adopté fin 2010. L’enquête publique aurait lieu en 2011, le vote de l’avant projet en 2012, le début des travaux en2013 et le TVM devrait arriver au rond point de Bry en 2014 avec interconnexion avec le RER E (Eole) à la gare des Boullereaux.

Nous sommes heureux que enfin, après tant d’années des dates soient fixées pour les travaux. Les Campinois attendent le TVM depuis si longtemps. Il faudra être vigilant pour que les dates soient respectées. Il faudra réorganiser le réseau bus, étudier avec soin l’emplacement des stations et les insérer dans la vie des quartiers.

Et il faudrait que dès maintenant la municipalité se penche sur la réorganisation de l’urbanisme dans le quartier du Rond Point de Bry-Les Boullereaux. L’existence de l’interconnexion, les flux de passagers, l’acessibilité etc tout cela doit être envisagé pour que ce secteur devienne plus vivant et plus riant.

A Paris la Concertation Citoyenne va bien. et ici?

La Mairie de Paris a organisé une conférence des citoyens pour discuter du problème des antennes mobiles et faire des propositions. Ci dessous vous trouverez à ce sujet la position de l’association PRIARTEM.

Et maintenant à quand la concertation citoyenne à Champigny pour discuter de ce problème?

Ci-dessous le communiqué de Janine le Calvez ( Présidente de Priatem) et de M. Marc Arazi au titre de Coordinateur Régional Ile de France, le 19 juin 2009, suite à la conférence des citoyens organisée par la Mairie de Paris:

Le panel de citoyens sélectionnés dans le cadre de la conférence de citoyens initiée par la mairie de Paris a rendu, le 18 juin, son avis au Maire de la capitale. Cet avis, parfaitement motivé, est totalement en phase avec nos revendications.

Nous avions pourtant quelques appréhensions. Favorables, a priori, à toute forme de concertation citoyenne, nous avions plutôt apprécié positivement la procédure, inspirée d’un modèle scandinave, lancée par la mairie. Nous avons, comme cela nous a été demandé, fourni ce qu’il est convenu d’appeler des « cahiers d’acteurs », c’est-à-dire un certain nombre de documents synthétiques susceptibles d’éclairer les membres du panel. Nous n’avons fait la connaissance de ceux-ci qu’à l’occasion des auditions publiques auxquelles il nous avait conviés, le samedi 13 juin, soit la veille du jour où le jury citoyen devait rédiger son avis. Au cours de cette journée nous avons senti les positions évoluer et nous partageons l’opinion du jury citoyen qui a regretté que « les associations n’aient pas été entendues dès les premiers week-ends ».

L’avis rendu montre que, malgré les imperfections relevées dans la procédure mise en place, les citoyens, une fois informés, sont à même de développer des propositions parfaitement responsables. La cohérence de celles-ci avec nos revendications nous donne une légitimité encore plus forte en tant qu’association citoyenne.

Rappelons les 10 grandes recommandations :

– Paris : une ville numérique responsable
– Des lieux publics sans ondes
– Paris exemplaire avec un seuil de 0,6 v/m
– Usages et prévention à l’école du téléphone portable
– Développer le savoir vivre ensemble dans les transports en commun
– Vers une mutualisation des réseaux
– Création d’une entité de contrôle et de suivi de la Ville de Paris (type Air Parif)
– Une information citoyenne, complète et compréhensible par la Mairie de Paris
– L’engagement de la Ville dans la recherche
– Vers une reconnaissance de l’intolérance aux champs électromagnétiques

Nous attendons maintenant les propositions concrètes de la ville de Paris quant à la mise en œuvre de ces recommandations.

Bien évidemment la démarche mobilisée fait de ce texte un avis de portée plus générale, notamment en ce qui concerne les grandes villes de France et nous invitons donc tous les élus à s’en approprier.

Janine Le Calvez, présidente de Priartem,

Marc Arazi, coordinateur responsable de l’Ile de France

Antennes-relais à Nogent… et Champigny où en est-on?

Copie de la lettre adressée  au Maire de Nogent par l’Association des Coteaux de Nogent au sujet des antennes-relais de téléphonie mobile. Et à Champigny ? Quels sont les résultats de la fantomatique commission qui doit s’en occuper ? où en est l’information des Campinois?et bravo aux Nogentais pour leur ténacité.
Lettre ouverte du Président de l’ACN à M. le Maire

Vendredi 7 décembre 2007 –

ref: votre lettre des services techniques du 13 Novembre 2007 concernant les antennes-relais du 92 rue François Rolland

Monsieur le Maire,

Je vous remercie de votre courrier concernant les résultats des mesures de champs électro-magnétiques sur la zone qui nous concerne.

Vous indiquez que les résultats sont très inférieurs aux limites fixées par la réglementation.

Vous imaginez l’inverse?

Nous pouvons déjà vous indiquer que les futures mesures seront conformes aux normes réglementaires.

Pour notre part, prendre comme base de la réglementation des données qui ont 5 ans d’âge, sans prendre en compte les premiers résultats des recherches sur le plan international –et en France- pour peu qu’on veuille s’informer, relève d’un choix dangereux pour vous et nous et surtout pour la commune. En 2002, tout le monde était d’accord pour indiquer que les normes européennes étaient trop hautes.

En effet, si on considère l’évolution de la discussion scientifique, se mettre délibérément du côté de ceux pour qui « toute crainte est injustifiée », en ignorant ce qui se passe ailleurs, est un choix risqué.

Normalement, quand on ne sait pas , on prend des précautions jusqu’à avoir une certitude, et puis on essaie de s’informer, car les choses évoluent vite, dans un contexte particulièrement complexe. Imaginez un instant que notre inquiétude se justifie peu à peu? A quel degré de responsabilité vous allez vous placer -et les opérateurs avec- (car on vous avait averti du risque) ?

On aurait pu croire que cette complexité pouvait amener à une volonté, non pas d’entériner des normes dépassées mais d’être plus prudent, d’anticiper sur les normes, et de prendre les précautions nécessaires.

A simple titre d’exemple, et pour aider à votre réflexion, je peux vous indiquer les références des dispositions du Décret Royal Espagnol sur la question , modifié le 19/11/2006 (réf:BOE du 29 /09/ 2001 Numéro 234 p. 3627 et suiv), qui indique ceci : (je traduis)

« ADMINISTRATION ET INSPECTION DES INSTALLATIONS RADIOÉLÉCTRIQUES. CRITÈRES DE PLANIFICATION ET INSTALLATION
…d) …en particulier, l’emplacement les caractéristiques, les conditions de fonctionnement des stations doivent limiter au maximum les niveaux d’émission sur les espaces sensibles, comme les écoles, les centres de santé publiques, hôpitaux, et parcs publics. »

(source d’information : Google précisions à votre disposition.)

En clair, et sauf erreur de notre part, ce qui est toujours possible, la législation française est en retard.

Vous aviez beau jeu de la faire avancer.

Sincèrement,

Alfred Raveau

Pollution de l’air à Champigny

Le 20 octobre l’hebdomadaire satirique  » BAKCHICH  » a mis en ligne un article de V. Nouzille sur la qualité de l’air à Paris. En voici quelques extraits dont des données concernant Champigny. Pourquoi ces données ne sont-elles pas rendues publiques régulièrement?.

Nous demandons une information suivie du public sur l’état des pollutions de l’air à Champigny.

Informer le public c’est lui faire prendre conscience du problème et l’amener à agir.

 

« l’atmosphère de Paris et de sa banlieue n’est pas vraiment pure. Fait méconnu : elle a même tendance à se détériorer ces derniers mois.

Prenons d’abord les particules fines, ces poussières minuscules, d’une taille 8 fois inférieure à l’épaisseur d’un cheveu, émises principalement par les moteurs diesel, les industries et les chauffages. Leurs effets néfastes sur la santé sont connus, comparables à ceux du tabagisme passif : problèmes respiratoires et cardiaques, allergies, cancers, etc. Depuis le début de l’année 2007, la pollution liée à ces particules, dites PM10, atteignent des niveaux records en Ile-de-France. En cause : la chaleur du printemps et du début de l’automne, l’absence de vent, et, probablement, l’arrivée de particules de nitrates d’ammonium, liés à des épandages d’engrais dans les champs.

 

La réglementation française et européenne fixe à 50 microgrammes de particules par m3 d’air le seuil de risque pour la santé, lequel ne doit pas être dépassé plus de 35 jours par an. Selon les données provisoires d’Airparif pour 2007, l’association en charge de la surveillance de l’air en Ile-de-France (http://www.airparif.fr/), à la date du 18 octobre, le seuil a déjà été dépassé 30 jours à la Défense, 27 jours à Gennevilliers, 26 jours à Issy-les-Moulineaux, 24 jours dans le 18ème arrondissement de Paris, etc. Plus impressionnant : les appareils de mesure situés près des grands axes de circulation ont pulvérisé les seuils dangereux : 168 jours sur l’A1 (Saint-Denis), 114 jours près du périphérique (Porte d’Auteuil), 88 jours place Victor Basch (14ème arrondissement) et 64 jours avenue des Champs-Elysées. La plus belle artère du monde est aussi l’une des plus empoisonnées… Précision utile : la réglementation n’impose pas, pour le moment, d’informer les habitants des pics de pollution de particules, ni des risques encourus. Pas besoin d’alarmer les foules sur les records de l’année en cours. Une aberration surprenante, qui sera, dit-on, peut-être corrigé après le prochain Grenelle de l’environnement. Mais il faut patienter. La pollution à l’ozone (mélange chimique lié aux émissions des moteurs et des industries couplées avec la chaleur) est, elle aussi, passée sous silence. Selon Airparif, la concentration d’ozone dans l’air francilien a déjà dépassé le premier seuil de 110 microgrammes par m3 durant 33 jours à Garches, 30 jours à Cachan, 28 jours à Champigny-sur-Marne, 24 jours au troisième étage de la Tour Eiffel. Or, les textes n’autorisent aucun dépassement de ce niveau, l’ozone étant jugée dangereuse dès le premier microgramme. Et les seuils d’alerte de la population en cas de pic d’ozone ont été redéfinis par arrêté préfectoral en juillet 2005 de telle sorte qu’ils ne se déclenchent jamais ! Du grand art administratif, là encore, qui évite de restreindre la circulation et de froisser qui que ce soit. Respirez. Soufflez. Pédalez.

Nogent S/ Marne: Le maire contraint à la transparence

A propos des antennes de téléphonie mobileL’ Association des Coteaux de Nogent (ACN) communique :Ecoles Paul Bert et Guy Moquet : le maire contraint à la transparenceIl aura juste fallu plus d’un an pour qu’enfin l’ACN obtienne que les mesures de l’APAVE sur les champs électromagnétiques dans les écoles Paul Bert et Guy Moquet soient rendues publiques.Après avoir saisi la CADA ( Commission d Accès aux Documents Administratifs)qui nous a donné raison le 8 février 2007 et a notifié au maire l’obligation de nous les faire parvenir;Après que le maire, fâché avec la transparence, se soit fendu d’unelettre au président de la CADA pour lui expliquer qu’il avait tort; Et après nous avoir formellement refusé la communication de ce document par lettre recommandée…Mais, rassurez-vous, la publication du rapport sur le site de la mairie a été faite bien discrètement. Il ne faut pas exagérer quand même.Lire la suite (histoire de rire un peu…) sur :http://www.coteaudenogent.fr/wp/2007/06/19/paul-bert-et-guy-moquet-le-maire-contraint-a-la-transparence/Vous êtes invité à laisser des commentaires sous l’article.Transférez

Le Trompe l’oeil des transports en commun…

Le nouveau contrat de projet Etat-Région et les transports en commun.

 »  Le contrat de plan Etat-Région 2000-2006 avait pour la première fois, donné la priorité au financement des transports collectifs : 63% contre 37% à la route. Mais fin 2005 les projets routiers étaient réalisés à 80%, les transports collectifs à 46% seulement (retards pris par les études, difficultés et lourdeurs administratives, coût réel des projets très supérieurs aux prévisions).

Le gouvernement a demandé aux préfets de région de lancer en juillet 2006, l’élaboration d’un nouveau contrat Etat-Région 2007-2013 appelé cette fois  » contrat de projets « , avec pour les transports collectifs une enveloppe de l’Etat de 692 millions d’euros. A l’issue de négociations menées dans l’opacité totale, Jean Paul Huchon vient de se déclarer satisfait d’avoir obtenu de l’Etat 874 millions d’euros, la région investissant de son côté 2063 millions d’euros.

Le problème est que sur le montant total de 2,9 milliards d’euros, près de 60% vont être consacrés à financer l’achèvement des projets inscrits dans le contrat de plan précédent. Ce qui reste n’est pas du tout à la hauteur du programme, très ambitieux, de transports collectifs annoncé dans le projet de SDRIF avec un phasage dans le temps tout à fait irréaliste, compte tenu de l’expérience passée…….

Les Franciliens n’accepteront pas que les importants programmes de construction prévus dans les secteurs d’urbanisation et de densification prioritaire qu’on nous annonce bien desservis par les transports collectifs, soient mis en œuvre, une fois de plus, sans que leur desserte par les transports en communs soit réalisée. Sinon alors que le changement climatique et la raréfaction des réserves d’énergie fossile imposent de réduire la consommation de carburant et l’émission de gaz à effet de serre, ils continueront à s’engager avec leurs voitures sur des routes de plus en plus engorgées…. « 

Extrait d’un article intitulé Le trompe l’œil des transports en commun de Daniel Hannotiaux paru dans Liaison Ile de France Environnement, février 2007.

Projet ORBIVAL

Sur le site du journal 20 minutes, le 15 novembre, (www.20minutes.fr), on trouvait l’interview suivante de Christian Favier, président PCF du conseil général duVal-de-Marne, au sujet du projet ORBIVAL et les commentaires de 3 lecteurs.
Qu’en pensez vous ?
Intervenez !

20 minutes : Vous créez aujourd’hui l’association  » Orbival, un métro pour la banlieue  » avec les élus de votre département. Quel sera son objectif ?

Christian Favier : Promouvoir la réalisation d’une nouvelle ligne de métro entre Cachan et Val-de-Fontenay, d’une vingtaine de kilomètres. Le but est de relier les deux extrémités du Val-de-Marne en moins d’une demi-heure, car notre département souffre encore plus que les autres de l’absence de liaisons de banlieue à banlieue, en raison de coupures urbaines fortes (A 4, ligne D du RER, Marne…). Il a donc besoin d’un mode de transport lourd en souterrain.

20 minutes : Alors que les projets de transport en commun sont nombreux actuellement, le coût de ce métro ne sera-t-il pas un frein à sa réalisation ?

Chistian Favier : Les estimations annoncent un coût de 90 millions d’euros par kilomètre. Soit 1,8 milliard d’euros au total. C’est élevé, mais ce projet est essentiel pour le développement de l’Ile-de-France, et s’inscrit dans la logique du futur schéma directeur, qui préconise une densification du coeur d’agglomération. Des études affirment que d’ici à 2020, les déplacements de banlieue à banlieue auront augmenté de 15 %. Notre réseau routier, saturé, ne pourra pas les absorber. En revanche, 20 % des automobilistes basculeraient vers ce métro, dont la fréquentation atteindrait 250 000 voyageurs par jour.

20 minutes : Mais le budget transports inscrit au contrat de projet Etat-région 2007-2013 (692 millions d’euros) ne pourra pas financer les études d’Orbival et lancer d’autres projets…

Christian Favier : La part de l’Etat est d’environ 200 millions d’euros. Il ne pourra pas rester sur cette position. L’Etat ne peut pas tenir un discours sur le développement durable et se montrer si peu ambitieux quant à son investissement dans les transports en Ile-de-France. Nous pensons qu’il faut inscrire 500 millions d’euros au contrat de projet pour Orbival, afin de lancer les études et de financer les premières acquisitions foncières. Ainsi, en 2012, nous serions prêts à lancer les travaux. Un premier tronçon pourrait être mis en service en 2015.

20 minutes : Le tracé du  » Métrophérique  » proposé par la RATP vous convient-il ?

Christian Favier : D’abord je pense que c’est à l’autorité organisatrice, le Stif, de mettre en oeuvre la politique des transports. La RATP doit rester un opérateur. Ensuite, on peut s’interroger sur la nécessité d’un métro qui fasse le tour complet de Paris. Enfin, pour la partie Val-de-Marne, nous préconisons un tracé qui irrigue mieux le coeur du département et s’éloigne davantage du périphérique : il faut éviter de doublonner avec le futur tramway des Maréchaux. Et il me semble que des villes comme Vitry, Créteil, Maisons-Alfort, Champigny, Nogent-sur-Marne ou Fontenay-sous-Bois sont pour le moment incontournables.

Recueilli par M. Bosredon

©2006 20 minutes

Si je vous suis, vous préférez qu’on prenne tous notre voiture au risque d’embouteillage et de pollution. MOI PAS VOUS VOYEZ. Par ma part pourquoi est-ce qu’il ne faudrait pas que ce métro fasse le tour de Paris?
Etigre Titi Toutoune – 15.11.2006 –

Bonjour, avant de (encore) dépenser de l’argent pour une nouvelle infrastructure, ne pourrais t on pas utiliser celles qui existent déjà, comme par exemple la petite et la grande ceinture ferroviaire? non? ça doit etre trop simple.
thierry – 15.11.2006 –

Toujours du financement par l’impot , au lieu de le faire par l’usager , ça permet sans doute de dépenser plus en en faisant moins et en rendant plus difficile les controles de mouvement de fonds en attendant je m’aperçois que ma taxe foncière a augmenté de 22.86 % pour la Région de 1.97 % pour le Département de 1.84 % pour la commune et de 2 % pour les ordures ménagères et je ne parle que de cet impot et qu’est ce que j’ai de plus que l’année dernière ou de toutes celles qui précéde rien , du bla bla , et un risque de dégradation plus importante des conditions de vie dans la mesure ou les transport se developpant favorisera les concentrations de personnes qui on le voit n’apporte rien de bon dans les banlieues que les politiciens ont fabriqué en laissant construire n’importe quoi et en les demolissant aujourd’hui pour déplacer le problème ailleurs sans le résoudre la multiplicité n’étant pas la qualité.

gerard – 15.11.2006 –